PRESSE | TOMBE DU CIEL

EXTRAITS DE PRESSE




« Wissam Charaf signe avec Tombé du ciel un premier long-métrage d’une vigueur folle. Un petit chef-d’oeuvre. »
TRANSFUGE - Sidy Sakho
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« Tragique, comique, magnifique et glacé, ce film de Wissam Charaf nous rappelle que la paix n’existe pas. »
LE CANARD ENCHAÎNÉ - Sorj Chalandon


« L’une des plus belles surprises de ce festival [Cannes 2016], et l’éclosion d’un jeune cinéaste prometteur. »
ARTE CINÉMA
Voir la rencontre entre Wissam Charaf et Olivier Père

« Exorciser les fantômes de la guerre civile libanaise par le burlesque : c’est le projet séduisant de ce premier long métrage. (...) Wissam Charaf a un indéniable sens de l’humour noir et du comique de répétition. »
TÉLÉRAMA - Nicolas Didier


« S’il y a toujours quelque chose qui vient rappeler la guerre, Wissam Charaf n’en fait pas un drame. De clins d’œil en références aux conflits du passé, dans des paysages à la fois meurtris et sublimes, oscillant entre la fable et le fantasme, tutoyant parfois la comédie, Tombé du ciel se veut une histoire contemporaine du Liban racontée dans la légèreté. »
POLITIS - Jean-Claude Renard


« Wissam Charaf, dont c’est le premier film, dresse un saisissant portrait du Liban d’aujourd’hui, où planent encore les fantômes du passé, en mêlant habilement humour loufoque et mélancolie. »
LE JOURNAL DU DIMANCHE - Baptiste Thion


« Wissam Charaf réussit à aborder ce sujet et à décrire un traumatisme collectif d’une façon décalée, en évitant la frontalité et les clichés. Avec subtilité et élégance, le loufoque flirte avec le désespoir et la dérision édulcore un drame social sous-jacent. »
LE COURRIER INTERNATIONAL - Danny Mallat


« Au lieu d’ajouter à cette réalité un supplément d’angoisse, le cinéaste – né en 1973, deux ans avant le déclenchement des hostilités – préfère la rendre absurde, triviale, jolie même, à l’image du bazooka orné d’une faveur. »
LE MONDE - Thomas Sotinel


« Wissam Charaf cherche à retrouver au cinéma un peu de la froideur ultrasentimentale du rock ou du post-punk : un peu de cette passion furieuse compressée, retenue, aplatie, dans un espace trop étroit pour elle - espace sonore ici, visuel là, ou les deux. D’où il tire, en plus de sa force, son discret mais continuel effet comique. »
LIBÉRATION - Luc Chessel
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« Délicat alliage de loufoque et d’ironie mordante, dont la dimension un peu absurde et le style décalé font écho aux oeuvres d’Elia Suleiman et Aki Kaurismäki. »
LES FICHES DU CINÉMA - Roland Hélié


« La fixité des cadres et le tranchant du montage annonçaient déjà l’acuité d’un vrai regard [dans son précédent moyen métrage Après] , mais l’intention de portraiturer le Liban à l’aune de ses contradiction déploie ici toute son insolence. »
TROIS COULEURS - Adrien Dénouette


« L’intérêt du film (découvert à l’ACID l’an passé) est de proposer une mise en scène littérale de ce refoulement en imposant au second degré une intrigue-antidote qui transforme le scénario en parcours emblématique. »
LES CAHIERS DU CINEMA - Thierry Méranger


« Le film commence donc comme un conte oriental, avec de très belles images qu’il conservera jusqu’au bout, en format carré (1.33) ; esthétique choisie par le réalisateur car elle donne aux images plus de réalité... »
IL ETAIT UNE FOIS LE CINEMA - Jean-Max Méjean


« Il ne faut rater sous aucun prétexte ce film, qui parvient à rendre hilarants de causticité les fantômes de la guerre civile à Beyrouth, dans un esprit burlesque et minimaliste digne d’Aki Kaurismäki et de Jim Jarmusch. »
GRAZIA

Revues de presse

« En proposant un modèle solidaire fondé sur l’idée de rencontre, l’Association du cinéma indépendant pour sa diffusion révèle aujourd’hui nombre de jeunes cinéastes. »

Thierry Méranger, les Cahiers du Cinéma

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