Presse | La Jeune Fille sans mains

EXTRAITS DE PRESSE




« La sidération esthétique ressentie devant cette succession de tableaux qui semblent peints sous nous yeux, et évoquent souvent Matisse dans leur trait délié et leurs taches de couleurs, se mêle à un effroi tout aussi vif né des soubresauts de l’histoire. A quoi s’ajoute, pour parfaire l’immersion, une bande-son qui rend à merveille le bruissement soudain du feuillage, ou le silence glaçant qui précède l’arrivée du Mal. Rarement conte nous aura fait autant d’effet à l’écran (ou alors La Belle et la Bête de Cocteau, peut-être, enfant ?) »

LIBERATION - Elisabeth Franck-Dumas
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La jeunesse éternelle du conte se chante sous l’aspect d’une seconde genèse : une forme qui se cherche, se trouve et change pour se chercher ailleurs, et dont la stylisation parfois extrême n’ôte rien, tout au contraire, à la saisissante impression de vie. Ce ne sont pas les traits d’un corps, mais la chair palpitante que restitue le mouvement perpétuel des couleurs et des lignes, de sorte que le spectacle animé qui en naît, si épris d’abstraction qu’il puisse être, n’en est pas moins incarné avec une intensité que le cinéma d’animation récent nous a rarement offerte.

LE MONDE - Noémie Luciani
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Evoquer la beauté, l’incroyable originalité de ce film relève de la gageure. Quels mots peuvent dire l’élégance d’un mouvement, lâché à main levée en quelques coups de pinceau, la délicatesse d’une musique, l’harmonie d’un tableau tachiste aux couleurs inattendues ? Il y a tout cela dans La Jeune fille sans mains, nouvelle divine surprise de l’animation française (après La Tortue rouge, Ma Vie de Courgette, Louise en Hiver), totalement à rebours de ce qui se fait actuellement.

POSITIF - Bernard Génin

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Les silhouettes, suggérées en quelques traits sûrs et gracieux, dont la pureté rappelle le travail de Matisse, se forment et se défont : le mouvement des corps est aussi celui du dessin en train de naître, de s’élancer sur le papier. Dans ce tableau si vivant, aéré par un vaste fond blanc, les couleurs surgissent en léger décalage, en transparence, en superposition. Elles animent de bleu profond le feuillage d’un arbre, le rouge alarmant d’une traînée de sang... On retrouve aussi un peu de Raoul Dufy dans cette vibration, cette drôle de chorégraphie à contre-temps entre les lignes claires et les divagations du pinceau.

TELERAMA - Cécile Murphy
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Pressé par le temps et bloqué par les finances, le metteur en scène a eu l’idée de dessiner chaque image sans toujours la finir. L’animation joue donc les (très belles) superpositions avec des décors magnifiques et pousse le spectateur à imaginer ce qu’il aurait pu advenir. C’est excitant. Et jamais vu. Exceptionnel, donc.

L’EXPRESS - Christophe Carrière
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Avec un sens très japonais du vide et du plein (on pense à Takahata), se joue ici tout un art de l’ellipse, du minimalisme et de l’écriture du manque – écho ironique à un conte dont l’élément crucial (les mains) fait justement défaut.

LES INROCKUPTIBLES - Théo Ribeton
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Adapté du conte des frères Grimm, ce film propose une expérience hors du commun, et particulièrement enchanteresse, qui en fait une des plus belles découvertes de l’année, tous territoires cinématographiques confondus.

ARTE - Olivier Père
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Sébastien Laudenbach, qui signe seul les dessins, se distingue par une esthétique de l’esquisse. Le trait naît devant nos yeux comme un coup de pinceau impressionniste et improvisé ( une vraie grâce émane du vent dans les arbres, du mouvement de l’eau, des frissons d’un personnage…)

LES CAHIERS DU CINEMA - Louis Séguin

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Servie par les inflexions vocales ondoyantes d’Anaïs Demoustier et la restitution fidèle des bruits d’une nature sauvage mais bienfaisante, La Jeune Fille sans mains est une œuvre qui met tous les sens en éveil. Et se double d’une réflexion subtile sur l’émancipation féminine.

LA CROIX - Stéphane Dreyfus
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Laudenbach propose une œuvre fine, pleine de poésie, qui ne s’embarrasse pas de manichéisme. A l’image d’un graphisme et d’une animation qui renouvellent le genre, Laudenbach offre au spectateur des personnages aux caractères riches, opposés, et bénéficiant d’un casting vocal impeccable.

TOUTE LA CULTURE - Grégory Marouzé
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Revues de presse

« En proposant un modèle solidaire fondé sur l’idée de rencontre, l’Association du cinéma indépendant pour sa diffusion révèle aujourd’hui nombre de jeunes cinéastes. »

Thierry Méranger, les Cahiers du Cinéma

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