Presse Sortie en salles | L’Académie des Muses

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Revue de presse



« Entre le regard et la voix, c’est évidemment le corps qui est contourné, et par là même désigné : la poésie galante, tenue à distance d’étude, n’en fait pas moins bouillonner les êtres de l’intérieur. Ne cherchez pas : L’Académie des muses est bien le film le plus érotique de ce début d’année. »

Mathieu Macheret - LE MONDE


« Séduisant, intéressant, amusant, subtil et cruel, ainsi sera le nouveau film de José Luis Guerín. Des jeux de l’amour et du savoir, du désir et du pouvoir, il semble d’abord proposer, avec une grâce qui réjouit, une description documentaire, à la fois érudite et ludique. »

Jean-Michel Frodon - Projection Publique / SLATE


« Dans l’étourdissant Académie des muses, José Luis Guerín glisse avec malice du docu à la fiction et du cours magistral d’université à la comédie sentimentale.  »

Elizabeth Franck-Dumas - LIBÉRATION


« Avec l’Académie des Muses, José Luis Guerín réussit un film cérébral et lucide autour de la poésie. Quand le cinéma est intelligent...  »

Damien Aubel - TRANSFUGE


«  Si élèves et professeurs jouent leurs propres rôles, il s’agit bien de tirer cette réflexion théorique vers la pratique et vers la fiction. Le film devient savoureux quand il sort des amphis, montrant le pauvre prof dépassé par ses préceptes (« enseigner, c’est séduire ») et ses disciples... »

Mathilde Blottière - TÉLÉRAMA


« L’Académie des Muses est une fiction amoureuse digne du Garrel le plus déchirant. C’est aussi et surtout un portrait de quatre femmes. Dans ce film, on ne parle que de littérature pour mieux raconter l’amour. En découle une distance régulièrement comique... »

Fernando Ganzo - SO FILM


« Cette “comédie des muses” joliment peuplée charme par son exploration piquante des origines de l’amour dans la littérature du XIVe siècle. Elle captive ensuite en tentant d’appliquer cet idéal poétique au monde réel et actuel. Guerín nous rappelle l’immense pouvoir de l’illusion (amoureuse). »

Vincent Ostria - LES INROCKUPTIBLES


«  Les glissements subtils entre le vrai et le faux, dans les situations filmées comme dans la mise en scène, jouent avec notre désir de spectateur (...) Puissance du cinéma, brillamment investie par Guerín et ses complices. Et qu’est-ce que l’expérience du spectateur si ce n’est une expérience de décentrement amoureux : celle de désirer en tant qu’autre ?  »

Camille Bui - LES CAHIERS DU CINÉMA


« Et en même temps qu’à la contamination rampante des perspectives romantiques, on assiste à celle de la chair même du film, qui de sage documentaire académique vire à la comédie sentimentale très lettrée, entre satire d’une posture intellectuelle teintée d’hypocrisie et conte moqueur aux accents rohmériens délicatement évaporés.  »

Julien Gester - LIBÉRATION


« L’Accademia delle Muse du catalan José Luis Guerin exalte, sous forme de faux documentaire, la force de l’esthétique du néo-napolitain Raffaele Pinto, prof de philologie à l’université de Barcelone. Ses leçons passionnées séduisent ses élèves, jeunes ou moins jeunes. Nous devenons nous-mêmes ses « muses » ensorcelées par la parfaite correspondance entre élucubrations savantes et images à tiroirs infinis.
Une réussite totale, d’une légèreté rare.
 »

Lorenzo Codelli - POSITIF


« La beauté des mots, des paroles, des êtres est ce qui relie toutes les coordonnées de ce film labyrinthique. À cet égard José Luis Guerín constitue un artisan hors pair, guidé par un regard amoureux pour ces figures féminines, libres en ce qu’elles représentent autant de Galatée échappant à leur professeur-Pygmalion...  »

Arnaud Hée - CRITIKAT


« Chaque œuvre du cinéaste explore de nouvelles formes et celui-ci ne faillit pas à la règle que s’impose ce réalisateur trop rare. José Luis Guerín compose avec ses personnages, des muses du Parnasse de Raphaël aux étudiantes de Barcelone, de la Catalogne à l’Italie, une farandole que Marivaux n’aurait pas reniée. »

Isabelle Le Godinec - RFI


« Exaltant la dimension sensuelle de la poésie, comme si elle avait un réel pouvoir aphrodisiaque, Guerín filme la vie et la création qui se croisent avec un lyrisme certain. »

Quentin Grosset - TROIS COULEURS


RADIO

FRANCE CULTURE | Projection Privée
Par Michel Ciment - Samedi 16 avril de 15h à 16h

En présence de José Luis Guérin et Philippe Rouyer, critique et historien de cinéma

www.franceculture.fr/emissions/projection-privee


Revues de presse

« En proposant un modèle solidaire fondé sur l’idée de rencontre, l’Association du cinéma indépendant pour sa diffusion révèle aujourd’hui nombre de jeunes cinéastes. »

Thierry Méranger, les Cahiers du Cinéma

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