Pourquoi Filmez-vous ? « Pour courir plus vite que le doute. Pour tenter de retrouver la grâce perdue. Pour mettre l’ennui de vivre sur liste d’attente. Parce que, les histoires, je préfère les raconter plutôt que les vivre. Parce que dans la vie, on n’a pas le final cut. Parce que Dieu est un metteur en scène dont je jalouse chaque mauvaise idée. »
François Zabaleta, cinéaste
Téléchargez ici la revue de presse de la programmation Acid Cannes 2010 !
23 mai 2010 Si j’ai beaucoup parlé de Sélection Officielle, c’est que les sections parallèles n’offraient pas d’alternative de poids cette année. Après le départ d’Olivier Père, parti pour diriger le festival de Locarno, son successeur à la tête de la Quinzaine des réalisateurs, Frédéric Boyer, n’a visiblement pas imprimé une personnalité aussi forte à sa programmation. Quant à la Semaine, elle reste le parent pauvre du festival, malgré des films parfois distrayants (comme Sound of Noise des suédois Ola (...)
4 Juin 2010 Un confrère twittait ainsi pendant Cannes : « si tu te retrouves à une projection de l’ACID à Cannes, c’est que tu as oublié de faire quelque chose de plus important ». Oui, monsieur. Non. Au vu de la disette (parfois) de films vraiment enthousiasmants (cette année, celles d’avant, celles futures), il convient de toujours fureter dans les sélections parallèles : ici, celle de l’Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion, regorgeant toujours de films dits « petits » par rapport aux « (...)
Le Festival de Cannes 2010 est terminé. Mais les nombreux films découverts sur la Croisette sont loin d’avoir dit leurs derniers mots, puisqu’il leur reste à rencontrer leur public. Programmé par l’ACID, le joli Fleurs du mal a convaincu par son énergie. Pour son premier long-métrage, David Dusa filme l’histoire d’amour entre un jeune Parisien et une Iranienne en visite à Paris, qui suivent chacun de leur côté la révolte en Iran et sa médiatisation (notamment via YouTube). Ces nouveaux formats d’images (...)
21 mai 2010, Serge Kaganski, lesinrocks.com Dans la profusion des sélections cannoises, ne pas négliger l’Acid, qui propose des films « fragiles » mais remarquables, comme Entre nos mains . Ce documentaire de Mariana Otero s’immerge durant trois mois dans une PME de lingerie féminine, alors qu’elle est au bord de la faillite, ne pouvant être sauvée que par une reprise des salariés sous la forme d’une Scop (équivalent des coopératives). Le film trouve sa tension dans une série de suspens. La (...)
Politis.fr Jeudi 20 mai 2010 à 01:03 Par Christophe Kantcheff La journée semblait toute organisée autour d’un seul film. Un feuilleton, plus exactement, d’Olivier Assayas : Carlos, présenté hors compétition, et qui ornait ce matin les unes de plusieurs journaux, comme si c’était le clou de cette seconde moitié de festival… En réalité, l’événement de ce mercredi, c’est à l’Acid qu’il avait lieu, où l’on pouvait voir Fix Me, du cinéaste palestinien Raed Andoni. Ce n’est pas tous les jours qu’on a la sensation (...)
Il y a des films où on se perd, d’autres où on se retrouve. On ne préfère pas les uns aux autres. On trouve juste trop rares les films qui permettent les deux. Si Poursuite ne se laisse pas facilement identifier (force esthétique, faiblesse économique), c’est parce qu’il n’est ni tout à fait familier ni tout à fait étrange. Il mêle le déjà-vu –dans la vie - et le jamais vu. Familier parce que familial. La famille, c’est toujours un peu chez nous, spectateurs d’un cinéma français dont Poursuite épouse la (...)
Jacques Mandelbaum, Le Monde.fr , 20.05.10 Les plus prestigieux festivals de cinéma, où la fiction et le rêve règnent de droit divin, ont aujourd’hui l’obligation de s’ouvrir au réel. L’un des signes les plus manifestes de cette ouverture est la montée en puissance des documentaires dans leur sélection. Cannes ne fait pas exception, où l’on en dénombre une vingtaine cette année. Aucun ne figure toutefois en compétition et ne risque de ravir la Palme d’or, à l’instar de Fahrenheit 9/11 , de Michael (...)
Jean-Michel Frodon, Projection publique, Blogslate.fr Le Festival de Cannes c’est la compétition officielle, les marches, la palme d’or, nombre des plus grands cinéastes du monde conviés au Palais. C’est aussi, depuis des décennies, d’autres sélection qui ont peu à peu conquis droit de cité, et font partie de la programmation du Festival, même si pas « officiel » : la Quinzaine des Réalisateurs et la Semaine de la critique étoffent ainsi l’offre présentée aux festivaliers, et participent de la richesse (...)