!f Istanbul 2012 // Du 16 au 26 février 2012

Du 16 au 26 février 2012

Cinq films soutenus par l’ACID sont au programme du festival du film indépendant d’Istanbul :

plus d’informations sur : ifistanbul.com

Programmation ACID

Dans une nature hivernale et rude, en douce marge du monde, Curling s’intéresse à l’intimité d’un père et sa fille solitaire de 12 ans. Entre les boulots ordinaires, Jean-François Sauvageau consacre un temps maladroit à Julyvonne. L’équilibre fragile de leur relation est mis en péril par des événements singuliers.

Alors que la seconde Intifada plonge les Israéliens dans la terreur et les Palestiniens dans le dénuement et la frustration, Avi Mograbi, cinéaste israélien, croit pourtant en la force du dialogue, avec les Palestiniens assiégés et avec l’armée israélienne omniprésente. Pour s’interroger sur le conflit, le réalisateur convoque les mythes de Samson et de Massada.

Voici l’histoire d’un homme simple, jeune, qui se sait peu et espère en chacun de nous. Lieutenant de police Pharaon de Winter. L’histoire de sa vie naïve. Un homme strict et humble qui reprend sur lui le mal d’autrui et qui, sans fin souffre de cette sympathie. Voici son sacrifice.Pharaon a peu de personnes à qui parler et ne s’adresse, presque, qu’à lui-même. Célibataire, la trentaine, il demeure avec sa mère dans la rue au nom du peintre homonyme à Bailleul dans les Flandres.Pharaon De Winter pleure, parfois ; cet homme incliné pleure quand à la télévision les images diffusées sont inhumaines. Il pleure quand la misère à son travail devant lui est telle - le mal - qu’il ne sait plus.De nos jours, le lieutenant est amoureux d’une voisine, Domino, vingt-trois ans, ouvrière. Il est devenu son ami et un peu celui de son copain Joseph, un chauffeur routier scolaire. Souvent ils sortent à trois ; le vendredi, le samedi. Domino a une sympathie très pure pour Pharaon qui lui, se mine de son amour pour elle. C’est son cancer. Il n’a que ses yeux pour dire sa mélancolie ; faire sa tronche de rien quand Joseph et elle se touchent devant lui. Alors il va se faire souffrir sur son cycle, à se désunir sur le mont des Cats et les gens voient ce coureur en habits sportifs, les dimanches rendre son existence. Il cultive les dahlias dans les jardins familiaux de la cité du Nouveau Monde.Son travail, une enquête sordide, découvre lentement son désespoir et l’effroi de sa propre culpabilité, une culpabilité universelle, celle de notre monstrueuse nature.

Roong attend impatiemment le jour où elle pourra se retrouver dans les bras de son amant birman, Min, un immigré clandestin. Elle paye Orn, une vieille femme, pour prendre soin de Min, pendant qu’elle cherche un endroit où ils pourront vivre leur bonheur. Un après-midi, Min emmène Roong pique-niquer dans la jungle, où ils se sentent libres d’exprimer leur amour. Orn, de son côté, est également allée dans la jungle avec Tommy, l’homme qui travail avec son mari. Une overdose de bonheur risque-t-elle d’entraîner des effets secondaires ?

Pierre, 58 ans, prisonnier de son passé a de plus en plus de mal avec la solitude, avec le temps, avec le monde extérieur, a recourt à des psychotropes, s’enferme chez lui, seul lieu où il est le moins mal, dans l’attente d’une inspiration, n’arrive plus à écrire, a rendez-vous pour déjeuner avec son ami, une relation vieille de 30 ans, un ami qui fut un papa, une maman, une banque, l’ami ne viendra pas, Pierre se confronte à la police, à la famille, à la maladie... seul face à lui-même... se ressaisira avec humour et distance... croise chez son avocat un ami de bar... parlent de leur jeunesse, avec l’aide de son psy retrouve l’inspiration. Accompagné d’un gigolo, ira au bout de ses fantasmes.

Présentation

QUI SOMMES-NOUS ?
L’ACID est une association de cinéastes engagés depuis 1992 pour l’accès de tous à la pluralité des formes d’écriture. Par son soutien à la diffusion du cinéma indépendant, elle participe toute l’année à la rencontre entre des films, leurs auteurs et les publics. La chaîne de solidarité qu’elle construit depuis 25 ans vient renforcer son idée fondatrice : le soutien par des cinéastes de films d’autres cinéastes, en France et à l’international.

COMMENT ?
Chaque année, l’ACID accompagne entre 20 et 30 longs métrages, fictions et documentaires, et travaille à leur diffusion avec :

les salles de cinéma
L’ACID a pour objectif d’accroître l’exposition des films dans la durée, afin de favoriser l’accès de tous aux œuvres. En étroite collaboration avec les distributeurs, elle promeut les films soutenus et les programme dans son réseau de 350 salles indépendantes partenaires. Dans un souci de formation et de diversification des publics, l’ACID initie chaque année près de 400 rencontres, masterclass ou ciné-concerts.

les festivals et les universités en France et à l’international
L’ACID propose les films soutenus aux programmateurs d’une centaine de festivals dans plus de 40 pays et à de nombreux partenaires universitaires et culturels. Ces échanges internationaux permettent le repérage et l’accès à des films souvent sans distributeur ni vendeur ainsi que le déplacement des cinéastes pour une centaine de rencontres annuelles.

les publics
L’ACID anime un réseau national de spectateurs relais et se fait le partenaire régulier de rectorats, lycées, universités ou associations pour l’organisation de projections scolaires, d’ateliers en centre de vacances ou en milieu carcéral. Elle édite des documents pédagogiques pour chacun des films soutenus.

L’ENGAGEMENT
L’association est un lieu de partage collectif, de réflexion et de solidarité où se rencontrent des cinéastes de tous âges et de tous horizons. Luttant depuis sa création pour réduire les inégalités d’exposition des films, l’ACID émet tout au long de l’année des propositions pour améliorer la diffusion des œuvres. Elle siège entre autres au Bureau de Liaison des Organisations du Cinéma (BLOC) et dans les commissions de classement des salles Art & Essai.

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