Historique

Textes Fondateurs de l’ACID

    Acte de naissance de l’ACID (Agence du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion)

    Le cinéma est un art. cette évidence est aujourd’hui violemment combattue, renvoyée au grenier poussiéreux des illusions, voire des utopies, niée par l’économie actuelle du cinéma.

    ÉTAT D’URGENCE

    Aujourd’hui l’essentiel des recettes se concentre sur de moins en moins de films, pour la plupart américains, capables, par leur puissance financière d’occuper une partie si importante de la surface commerciale que tous les autres - et au premier chef les films indépendants - sont repoussés dans une périphérie économique leur interdisant, de fait, de rencontrer leur public.

    Aujourd’hui la télévision, devenue un opérateur déterminant de l’industrie, tend à lui appliquer ses propres critères et contribue à sinistrer la cinématographie française, se refusant à programmer les films dont elle juge l’audience en salles insuffisante.

    Où est la liberté des réalisateurs face à cette double censure de l’audimat, du « prime-time » et du « ciné-chiffres » ? Il s’agit pour les cinéastes de résister, de ne pas se laisser imposer une morale qui ne pense qu’en termes de classement, de hiérarchie, d’exclusion.

    Depuis toujours dans le cinéma français, la marge et le centre sont intimement liés, indissociables. Toucher l’un c’est atteindre l’autre. Henri Langlois avait fondé sa pratique sur le fait que « tous les films sont égaux ». Il n’en est pas d’autre qui vaille.

    L’APPEL À LA RÉSISTANCE DE 180 CINÉASTES EN FRANCE

    C’est pourquoi 180 réalisateurs ont signé le manifeste, intitulé « RÉSISTER », manifeste dont vous venez de lire les premières lignes.

    Des réalisateurs de tous horizons, d’Alain CORNEAU à Bertrand TAVERNIER en passant par Maroun BAGDADI, Jean-Jacques BEINEIX, Danielle DUBROUX, Robert KRAMER, Brigitte ROUAN, Bertrand VAN EFFENTERRE... Aussi des cinéastes représentants de ce manifeste ont-ils multiplié les rencontres avec les Pouvoirs Publics, et tous les professionnels du cinéma concernés souhaitaient donner à tous les films une vraie chance d’être vus.

    Parmi eux, Laurent BENEGUI, Jean-Louis BENOIT, Luc BERAUD, Pierre-François BERTRAND, Claudine BORIES, Dominique CREVECOEUR, Paul DOPFF, Kathleen FONMARTY, Jean-Pierre GALLEPE, Jean-François GALLOTTE, Robert GUEDIGUIAN, Jeanne LABRUNE, Serge LE PERON, Alain MAZARS, Pomme MEFFRE, Gérad MORDILLAT, Michaël PERROTTA, Sabine PRENCZINA, Manuel SANCHEZ, Jean-Pierre THORN, soutenus par l’Association des Réalisateurs-Producteurs et par la Société des Réalisateurs de Films qui les accueille dans ses locaux, se sont regroupés pour agir et favoriser la rencontre entre les œuvres et le public.

    LA NÉCESSITÉ DE L’ACID

    Les premières actions de préfiguration pour la diffusion du cinéma indépendant ont déjà reçu le soutien financier du Centre National de la Cinématographie et de la Société des Auteurs Compositeurs Dramatiques. Ces appuis permettront de mettre en œuvre les objectifs suivants :

    • Une Agence dont les cinéastes seront les garants, lieu de rencontre, de conseil et d’aide mutuelle.
    • Une Agence où inventer et promouvoir avec tous les partenaires concernés de nouvelles politiques d’aide à la distribution.
    • Une Agence pour susciter des manifestations, à Paris et en province, en liaison avec les régions et les exploitants intéressés, créant ainsi le maillon entre les films et l’important réseau de salles fonctionnant en France selon le principe de l’action culturelle.
    • Une Agence pour favoriser la circulation en France et en Europe notamment, par tous les moyens possibles, des films, venus d’autres cinématographies, qui parfois n’ont même pas été distribués sur leur propre territoire.

    Bref une Agence pour prendre toutes les initiatives favorables à la diffusion et à la promotion des films de France, d’Europe, d’autres pays afin que le Centenaire du 7ème Art ne soit pas célébré sur les cendres du cinéma indépendant, mais démontre sa vitalité, sa diversité et son originalité.

    1991

    Manifeste Résister

    Résister : Manifeste des cinéastes en France

    Pourquoi avons-nous besoin de tant d’histoires, de tant d’images ? Pourquoi ce désir d’être assis dans l’obscurité, de fixer l’écran où d’autres vivent, sans que nous puissions répondre à leurs paroles, nous mêler à leurs actes ? Pourquoi sommes-nous si sensibles à ces vies qui nous échappent ? Pourquoi rions-nous ? Pourquoi pleurons-nous ?

    La réponse semble évidente : parce que le cinéma est un art.

    Pourtant cette évidence est aujourd’hui violemment combattue, renvoyée au grenier poussiéreux des illusions, voire des utopies, niées par l’économie actuelle du cinéma. Aujourd’hui, l’essentiel des recettes se concentre sur de moins en moins de films (pour la plupart américains) capables, par leur puissance financière, d’occuper une partie si importante de la surface commerciale que tous les autres films - et au premier chef les films français - sont repoussés dans une périphérie géographique et économique leur interdisant, de fait, de rencontrer leur public. Aujourd’hui, la télévision, devenue un opérateur économique déterminant du cinéma, tend à lui appliquer ses propres critères et contribue à sinistrer la cinématographie française, se refusant à programmer les films dont elle juge l’audience en salles insuffisante. Où est aujourd’hui la liberté du créateur face à cette double censure - et pire à l’autocensure - de l’« audimat », du « prime-time » et du « ciné-chiffres » ? devons-nous nous résigner à ce que le film n’ait d’autre économie que celle de la télévision ou de la cassette vidéo ? Devons-nous nous résigner à accepter cette incohérence majeure d’un système, prêt à investir des sommes importantes dans la production de films qui, parfois dormiront longtemps dans les boîtes avant de sortir, parfois ne sortiront jamais. Il s’agit donc pour les cinéastes de résister, de ne pas se laisser imposer une morale qui n’est pas la leur : une morale qui ne pense qu’en termes de classement, de hiérarchie, d’exclusion, d’argent. Depuis toujours dans le cinéma français la marge et le centre sont intimement liés, indissociables. Toucher l’un, c’est atteindre l’autre. Henri Langlois avait fondé sa morale sur l’idée que « tous les films sont égaux ». Il n’en est pas d’autre qui vaille.

    Il s’agit donc pour les cinéastes de résister. Résister en donnant une vraie chance à tous les films d’être vus.

    Inventer de nouvelles politiques d’aide à la distribution : en créant un circuit souple, non conventionnel, qui s’appuierait sur les salles indépendantes qui ont fait la preuve de leur amour du cinéma. Ces salles existent encore, des films existent encore, ne manque que le maillon liant les uns aux autres. en effet les distributions indépendantes hésitent à mobiliser des sommes conséquentes sur un marché à si haut risque, et l’actuel mécanisme d’« Aide à la diffusion » du C.N.C est inadéquat et sans commune mesure avec la réalité des frais de sortie.

    Aider les salles qui privilégient le cinéma français contemporain dont une partie des risques seraient pris en charge : l’ensemble de l’industrie audiovisuelle, les pouvoirs publics et les collectivités locales doivent être concernés par ce processus.

    Créer un lieu qui rassemblerait des moyens de soutien à la diffusion du cinéma le plus fragile, un lieu où les auteurs pourraient se retrouver, brisant ainsi leur isolement et trouver, lorsqu’ils en ont besoin, aide et conseil.

    Ouvrir à paris une salles qui serait à la fois une cinémathèque du cinéma français contemporain, une vitrine de ce cinéma, un lieu d’accueil, de rencontre et de documentation où public et cinéastes trouveraient matière à se découvrir, s’expliquer.

    Réserver à la télévision un espace où - quelque soit l’horaire, la prise en compte ou non des « quotas » -, des films réputés difficiles, délicats, excentriques, trouveraient un public inattendu comme, en leur temps, « les livres de poche » firent découvrir de nombreux auteurs apparemment difficiles, délicats, excentriques. Oui résister, car c’est aux cinéastes qu’il appartient en premier de défendre leur art.

    Novembre 1991

    Alexandre Abadachian Paul Allio René Allio Richard Andry Frank Appredis Bertrand Arthuys Jean-Jacques Aublanc Gabriel Auer Maroun Bagdadi Patricia Bardon Xavier Beauvois Jean-Jacques Beineix Yannick Bellon Lucas Belvaux Laurent Bénégui Jean-Louis Benoît Georges Bensoussan Luc Béraud Pierre-François Bertrand Pierre Beuchot Jean-Claude Biette Catherine Binet Charles Bitsch Gérard Blain Allain Bonnot Claudine Bories Simone Boruchowicz Patrick Bouchitey Olivier Bourbeillon Serge Bourguignon Charlotte Brandstrom Patrick Brunie Joyce Bunuel Pierre Cardinal Paul Carpita Jean-Yves Carre Lebesque Frank Cassenti Gisèle Cavali Jacques Champreux Mehdi Charef François Chenay Laurent Chevalier Caroline Chomienne Magali Clément Bernard Cohn Francesca Comencini Jean-Louis Comolli Claude Confortes Alain Corneau Catherine Corsini Carlo Cotti Jean Couturier Dominique Crèvecoeur Edouardo De Gregorio Bernard Dartigues Malgosia Debowska Paula Delsol Stéphanie de Mareuil Richard Dindo Paul Dopff Jacques Dorfmann Robert Dray Jean Dreville Stéphane Drouot Danielle Dubroux Maurice Dugowson Georges Dumoulin Françoise Ebrard Robert Enrico Philomène Esposito Anne-Marie Étienne Maurice Failevic Joël Farges Bernard Favre Katleen Fonmarty Serge Friedman Samuel Fuller Claude-Timon Gaignaire Jean-Pierre Gallèpe Jean-François Gallotte Tony Gatlif Guy Gilles René Gilson Bernard Giraudeau Pierre William Glenn Michka Gorki Denys Granier-Deferre Robert Guédiguian Francis de Gueltzl Jean-Claude Guiguet Claudine Guilmain Henri Herré Med Hondo Jean-Loup Hubert Éric Le Hung Pierre Jallaud Patrick Jamain Sébastien Japrisot Cédric Kahn Daniel Kamwa Pascal Kane Jacques Kébadian Mama Keita Maria Koleva Robert Kramer Gérard Krawczyk Jeanne Labrune Daniel Lacambre Jean-Patrick Lebel Jean-Louis Leconte Geneviève Lefebvre Christian Le Hemonet Gilles Lekvern Maryse Léon Garcia Serge Le Peron Serge Leroy Hervé Lièvre Jean-Hugues Lime Marceline Loridan Édouard Luntz Sylvain Madigan Jean Marbœuf Michel Mardore Bernard Martino Tonie Marshall Alain Mazars Pomme Meffre Michel Mitrani Joseph Morder Gérard Mordillat Luc Moullet Pascal Ortega Jean-François Ossang Claude Othnin-Girard Emilio Pacull Emmanuel Parraud Monique Perez Michael Perrotta Nicolas Philibert Marco Pico José Pinheiro Manuel Poirier Gérard Poitou Jean-Daniel Pollet Catherine Pozzo Di Borgo Pierre Pradinas Sabine Prenczina Bernard Queysanne François Raoul Duval Alain Raoust Jean-Michel Ribes Jacques Richard Pierre Rival Alain Roback Michèle Rollin Brigitte Rouan Jean-Pierre Rouette Serge Roullet Philippe Roussel Jacques Rozier Ernest Russel Jocelyne Saab Manuel Sanchez Jean Schmidt Edmond Séchan Abraham Segal Jean-Pierre Sentier Joël Séria Charlotte Silvera Jean-Daniel Simon Sacha Stanojevik Jean-Charles Tacchella Alain Tanner Bertrand Tavernier Jean-Pierre Thorn Marie-Claude Treilhou Jean Valère Jaco Van Dormael Bertrand Van Effenterre Daniel Vigne Jacques Vigoureux François Villiers Claude Weisz Eric Woreth Luc Woutters Massoud Zelli Christian Zerbid Pierre Zucca

Les 20 ans de l’ACID en 2012

L’ACID A 20 ANS

« Pourquoi avons-nous besoin de tant d’histoires, de tant d’images ? Pourquoi ce désir d’être assis dans l’obscurité, de fixer l’écran où d’autres vivent, sans que nous puissions répondre à leurs paroles, nous mêler à leurs actes ? Pourquoi sommes-nous si sensibles à ces vies qui nous échappent ? Pourquoi rions-nous ? Pourquoi pleurons-nous ?

La réponse semble évidente : parce que le cinéma est un art. Pourtant cette évidence est aujourd’hui violemment combattue, renvoyée au grenier poussiéreux des illusions, voire des utopies, niées par l’économie actuelle du cinéma. Aujourd’hui, l’essentiel des recettes se concentre sur de moins en moins de films capables par leur puissance financière d’occuper une partie si importante de la surface commerciale que tous les autres films sont repoussés dans une périphérie géographique et économique leur interdisant, de fait, de rencontrer leur public (...)

Il s’agit donc pour les cinéastes de résister, de ne pas se laisser imposer une morale qui n’est pas la leur : une morale qui ne pense qu’en termes de classement, de hiérarchie, d’exclusion, d’argent. Depuis toujours dans le cinéma français la marge et le centre sont intimement liés, indissociables. Toucher l’un, c’est atteindre l’autre. Henri Langlois avait fondé sa morale sur l’idée que « tous les films sont égaux ». Il n’en est pas d’autre qui vaille. Il s’agit donc pour les cinéastes de résister. Résister en donnant une vraie chance à tous les films d’être vus. »

Extrait du Manifeste Résister, signé en novembre 1991 par 180 cinéastes

Il y a 20 ans, en 1992, l’ACID naît suite à ce manifeste. C’est avec la conscience du besoin de formes cinématographiques multiples et la conviction de la valeur de ce qui dure, de ce qui fait sens avec le temps, que des cinéastes fondent l’ACID.

Ils imaginent un outil pour créer un lien entre cinéastes, distributeurs, exploitants et spectateurs afin d’aider des films issus d’une création indépendante à atteindre leur public. Ils soutiennent Ils soutiennent sur les principes du coup de cœur et de la conviction minoritaire les films d’autres cinéastes, convainquent des distributeurs et des exploitants de s’intéresser à ces films. Ils inventent alors de nouvelles manières de faire : prévisionnements en régions pour les programmateurs, accompagnement des films par les cinéastes, rédaction de textes... IIs proposent au CNC des mécanismes d’aides à la distribution et à l’exploitation des films indépendants.

Dès 1993, l’ACID décide d’être également présente au Festival de Cannes : une programmation parallèle d’œuvres indépendantes souvent sans distributeur réunit les cinéastes qui soutiennent et ceux qui sont soutenus, stimulantes rencontres accompagnées d’échanges passionnés.

Ce sont ainsi 450 films qui en 20 ans ont été choisis et présentés aux quatre coins de la France et du monde par des cinéastes convaincus de la nécessité de regarder là où les autres ne veulent ou ne peuvent pas regarder, et de l’importance à long terme de ce geste là.

Aujourd’hui, ce geste n’a rien perdu de sa nécessité. Les chiffres mirobolants de la fréquentation cinématographique cachent une concentration massive, des difficultés accrues de production et de diffusion pour les œuvres les plus audacieuses. Un discours récurrent sur un trop grand nombre de « petits films » ne laisse plus de place à la valeur artistique et patrimoniale du cinéma. Face à cette situation, il est plus que jamais indispensable de continuer à regarder à côté, ailleurs, en toute indépendance.

En 2012, L’ACID et plusieurs lieux partenaires vous inviteront à fêter 20 ans de films, 20 ans de regards libres, 20 ans de lien entre cinéastes et publics avec diverses programmations en France et à l’étranger, la publication d’un livre, des lettres filmées de cinéastes, etc.

    L’Édition des 20 ans de l’ACID en 2012

    Les programmations spéciales 20 ans

    Retrouver ici toutes les programmations :

    Pourquoi Filmez-vous ?

    « Luc Moullet avait dit : pour gagner plein de fric, faire de grands voyages et rencontrer plein de nanas. J’ajouterais : pas mieux ! » ...

    Lettres filmées des cinéastes

    Nous avons proposé aux cinéastes soutenus depuis 20 ans de nous donner de leurs nouvelles, librement, dans des films très courts.

    Merci donc à Pascale Bodet, Oriol Canals, Béatrice Champanier, Claude Duty, Philippe Fernandez, Aurélia Georges, Armel Hostiou, Frédéric Ramade, Reza Serkanian, Charlotte Silvera, Marie Vermillard, Sandrine Veysset, François Zabaleta...

    Film-annonces

    Pour fêter ces 20 ans de cinéma indépendant, l’ACID a proposé aux élèves de 2nd année « Cinéma d’animation » de l’ENSAD (École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs) de réaliser quatre films annonces, dans le cadre d’un projet pédagogique, en partenariat avec des étudiants du Conservatoire National Supérieur de Musique.

    Suivi Pédagogique : Sébastien Laudenbach et Florence Miailhe

    Réalisation : Nina Barrois, Theophile Bouchet, Mélody Boulissière, Pierrick Greibill, Thomas Lelouch, Cindy Lo, Rosalie Loncin, Lucas Malbrun, Marie Mérigot, Sophie Pastorello, Jean-Baptiste Peltier, Aurore Peuffier, Emilie Pigeard, Antoine Presles.

    Réalisation des bandes sonores en partenariat avec le CNSMDP, sous la supervision de Marie-Jeanne Serero.

    Les partenaires des 20 ans de l’ACID

    le Bilan des 20 ans de l’ACID

    2012 est l’année d’un grand bouleversement dans la diffusion en salles avec l’équipement en projection numérique de quasiment la totalité des salles en France et les évolutions qui en découlent dans la façon de programmer. On constate une tendance accrue à la concentration, une uniformisation des programmations et l’arrivée sur les écrans de nouveaux objets tels que les retransmissions en direct d’opéras, d’événements sportifs etc. Parallèlement, depuis quelques années déjà, un discours récurrent sur le trop grand nombre de « petits films » contamine y compris les programmateurs les plus vertueux.

    C’est dans ce contexte que l’ACID a décidé de célébrer ses 20 ans d’existence.
    Cet anniversaire a été pensé à la fois comme une célébration de cette idée unique de chaîne de solidarité entre cinéastes de toutes générations et horizons, comme un moment de bilan réflexif avec tous les partenaires, salles, festivals, distributeurs, et comme un moyen de diffusion d’une grande diversité de films du « catalogue » dans le maximum de lieux, en adéquation avec l’identité de chacun, à l’image du travail de l’Acid chaque année.

    Afin de travailler en fonction des désirs des cinéastes, l’Acid s’est adressé à tous les cinéastes soutenus depuis 20 ans. A partir de leurs réponses, une liste des films pouvant circuler à été envoyée aux partenaires potentiels. Ces partenaires ont ensuite élaboré, avec notre collaboration, des programmations (cinéma documentaire, premiers films, filmer Paris, filmer la jeunesse, musique et cinéma, jeune cinéma français etc).

    La Revue de Presse des 20 ans de l’ACID

    PRESSE ÉCRITE

    1. Vingt ans et toutes ses dents par Jean Roy– L’Humanité – 02/05/12
    2. L’ACID fête ses 20 ans : entretien avec Fabienne Hanclot par Anthony Bobeau – Le Film Français – 17/05/12
    3. Un regard super ACID par Jean-Claude Renard – Politis – 17/05/12
    4. Projections sous ACID par Olivier du Jaunet – Ecran Total hors série Cannes – 05/12
    5. Sous ACID depuis 20 ans par Anthony Bobeau – Le Film Français hors série Cannes – 05/12
    6. L’ACID, ils sont tombés dedans petit par Clarisse Fabre – Le Monde supplément Cannes – 05/12
    7. Vingt ans d’ACID : Entretien avec Fabienne Hanclot par Ariel Schweitzer – Les Cahiers du Cinéma – 05/12
    8. Un art sous ACID – Les inrockuptibles – 05/12
    9. Interview avec Fabienne Hanclot par Hyun Jung Choi – Ciné 21 (Sud Coréen) – 05/06/12
    10. L’indépendance est déclarée par Jerôme Provencal – Mouvement – 06/12
    11. Le jeune cinéma français en festival à Brooklyn – France/Amérique (le journal français des États-Unis) – 11/10/12
    12. Time Out says par David Fear– Time Out New York – 15/10/12
    13. The French import centers on a group of twentysomething female friends. par Frank Scheck - The Hollywood Reporter – 19/10/12
    14. La Cinémathèque de Toulouse - La Gazette du Midi – 19/11/12
    15. Vous reprendrez bien un peu d’ACID ? - Causette # 29 – 11/12
    16. L’amour à 20 ans – Clutch – 11/12
    17. Les 20 ans de l’ACID : Rêves d’indépendance – Clutch – 11/12
    18. La cinémathèque a fêté les 20 ans de l’ACID - Toulouse Mag -12/12
    19. L’ACID a 20 ans – La lettre de la SRF – 12/12

    INTERNET

    1. Iris cinéma : « Mars sous ACID ! » - Blog le pays de Questembert- 25/02/12
    2. L’ACID fête ses 20 ans d’indépendance – Filmsfestivals.com – 09/03/12
    3. Cinéma du réel fête les 20 ans de l’ACID – Carrefour des festivals – 03/12
    4. Cinéma du réel : No London Today (D.Deloget) – le blog documentaire – 27/03/12
    5. Cinéma du réel : De guerre lasses (L. Bécue-Renard) – le blog documentaire – 29/03/12
    6. Cannes 2012 : la sélection de l’ACID pour ses 20 ans – toutlecine.com – 23/04/12
    7. Les 20 ans de l’ACID – Blog movie.douban.com (chinois) – 23/04/12
    8. Cannes 2012 : l’ACID célèbre ses 20 ans – Ecran noir.fr – 26/04/12
    9. L’ACID à Cannes – Blog Jean-Michel FRODON Projection Publique – 03/05/12
    10. L’ACID à Cannes et à Paris - Blog Jean-Michel FRODON Projection Publique – 10/05/12
    11. À la cinémathèque Française, les 20 ans de l’ACID – Blog Journal Cinéphile Lyonnais – 13/05/12
    12. Les 20 ans de l’ACID à la Cinémathèque Française – Association Française du Son et de l’image AFSI.fr – 14/05/12
    13. L’ACID fête ses 20 ans à la Cinémathèque Française – Fondation Groupama Gan – 14/05/12
    14. Édito L’ACID fête ses 20 ans – critikat.com – 15/05/12
    15. La minorité agissante : interview Pascal Deux - critikat.com – 15/05/12
    16. La Cinémathèque célèbre les 20 ans de l’ACID – allocine.fr – 16/05/12
    17. Cannes 2012 : Zoom sur les 20 ans de l’ACID – allocine.fr – 18/05/12
    18. L’ACID fête ses 20 ans – Le monde.fr – 05/12
    19. Cannes 2012 : les 20 ans de l’ACID – cineregion.fr – 05/12
    20. L’ACID fête ses 20 ans. L’Omnia sera de la partie – Parisnormandie.fr – 21/08/12
    21. L’Omnia fête les 20 ans de l’ACID – grand rouen.fr – 21/08/12
    22. L’avenir du cinéma Français est au BAM – French Morning.fr – 16/10/12
    23. Salut les jeunes ! Young French Cinema – The New York Times – 18/10/12
    24. Salut les jeunes ! Young French Cinema – Blouin Art Info.fr – 18/10/12
    25. L’ACID a 20 ans au Forum des images – critikat.fr – 29/10/12
    26. 20 ans d’ACID en 35 fiilms – Blog Jean-Michel FRODON Projection Publique – 30/10/12
    27. Les 20 ans de l’ACID au Forum des images – Blog Journal Cinéphile Lyonnais – 01/11/12
    28. Manuel Poirier et Yves Caumon, invités de la cinémathèque de Toulouse – Toulouse infos – 14/11/12
    29. L’ACID fête ses 20 ans à la BAMcinémathek de New York – MediAmerica.fr - 16/11/12
    30. Ciné sous acid – Blog le bruit des glacons - 21/11/12
    31. L’amour à 20 ans à la Cinémathèque de Toulouse – toulouseblog.fr – 20/11/12
    32. Interview Serge Le Péron – 1kult.fr – 22/11/12
    33. L’ACID : 20 ans de soutien au cinéma – Clutch.fr – 11/12
    34. L’amour a 20 ans (pour les 20 ans de l’ACID) – culture31- 11/12
    35. Que faire à Paris ? L’ACID a 20 ans - Paris.fr – 11/12

    RADIO/TÉLÉVISION

    1. Rétrospective ACID à la cinémathèque : interviews Fabianny Deschamp et Fabienne Hanclot – RADIO NOVA – 16/05/12
    2. Depuis 20 ans, l’ACID aide le cinéma - FRANCE 3 côte d’azur – 20/05/12

Présentation

L’ACID, Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion, est une association de cinéastes qui depuis 22 ans soutient la diffusion en salles de films indépendants et œuvre à la rencontre entre ces films, leurs auteurs et le public.

La force du travail de l’ACID repose sur son idée fondatrice : le soutien par des cinéastes de films d’autres cinéastes, français ou étrangers.

© 2011 L’acid - Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion | réalisation site : quidam.fr