Mourir comme un homme

Publié le 29 avril 2010

Excessif.com. Un article de Romain Le Vern.

(Extrait)

« Il suffit d’avoir vu les deux précédents films de João Pedro Rodrigues (O’ Fantasma et Odete) pour savoir que son cinéma ne triche pas avec le sexe ni avec les sentiments. (...) Rodrigues tire son manifeste transgenre vers le haut et distille une mélancolie pudique qui contredit l’envie d’agresser ou de provoquer. (...) il y circule le symptôme de la plus incurable des maladies : la souffrance que provoque le temps qui passe. Pourtant, à la fin, l’aube se lève sur les décombres de la nuit, augurant d’un commencement, une joie possible à court terme. »

Revues de presse

« En proposant un modèle solidaire fondé sur l’idée de rencontre, l’Association du cinéma indépendant pour sa diffusion révèle aujourd’hui nombre de jeunes cinéastes. »

Thierry Méranger, les Cahiers du Cinéma

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