Putty Hill, une chronique familiale douce et désespérée

Publié le 29 août 2011

Studio Ciné Live. Un article de San. B..

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Baltimore, un jeune est mort. Overdose. Sa soeur, sa cousine, son oncle, son frère, sa mère, sa grand-mère, les amis de l’un et des autres, réunis pour l’enterrement ; se retrouvent entre amour et indifférence ; cette fausse indifférence qui n’est que l’expression de la solitude. Une voix off les interroge, brève. Comme dans un documentaire. Ce n’en est pas un. Pourtant, il n’y a aucun véritable acteur dans ce film d’une douceur désespérée. Rien que des gens qui improvisent sur un thème, se racontent peut-être, s’inventent sans doute un peu. Vulnérables. Authentiques. A l’image de Putty Hill, chronique imaginaire d’une famille écorchée vive. Attention : fragile.

Revues de presse

« En proposant un modèle solidaire fondé sur l’idée de rencontre, l’Association du cinéma indépendant pour sa diffusion révèle aujourd’hui nombre de jeunes cinéastes. »

Thierry Méranger, les Cahiers du Cinéma

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