À propos de Doulaye, une saison des pluies

Alain
Raoust

Cinéaste

Voir le film de Henri-François Imbert, c'est participer à un voyage. Un voyage dont sans doute nous n'avons plus l'habitude. Un périple où le chemin parcouru se mesure en kilomètres mais aussi en avancées intérieures. C'est décider de partir en espérant se trouver.


_ C'est accepter de s'asseoir pour regarder une femme préparer du thé indéfiniment, et de découvrir dans ses gestes toute la grâce d'un rythme préservé. C'est prendre des pistes semées de rencontres inattendues. C'est être mêlé à des discussions de météorologie à n'en plus finir, sans en comprendre un traître mot.


_ C'est avoir foi dans un souvenir, une émotion, y croire jusqu'à la retrouver dans un rire, le rire d'un homme, à Bamako, aujourd'hui au Mali.

Alain Raoust

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Cinéaste


Publié le vendredi 15 septembre 2017
Mis à jour le mardi 14 novembre 2017

Paroles de cinéastes

Doulaye, une saison des pluies

Un film de Henri-François Imbert

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