Suite au communiqué commun du DIRE et du SDI, les cinéastes de l'ACID prennent position contre la tenue en salles de cinéma d'un « festival Netflix ».
" Et le cinéma, je sais bien pourquoi je l’ai adopté... Pour qu’il m’apprenne à toucher inlassablement du regard à quelle distance de moi commence l’autre. "
Ce serait si simple d’évaluer un film selon sa capacité ou son incapacité à appartenir pleinement d’un genre, ou parfois à en questionner les frontières. Ce serait d’autant plus simple que tout ce qui se fait d’intéressant par les temps qui courent, s’invente là, entre fiction et documentaire, entre essai et film d’artiste, entre deux.
À propos du film : Brothers of the Night
de Myriam Aziza
Il y a des films comme ça qui vous brûlent comme une plaie à vif et qui à leur terme, vous laissent sans défense et épuisé ; mais qui, malgré leur âpreté, vous redonnent espoir dans le cinéma. À travers le regard de cette jeune réalisatrice qui avec ce premier long-métrage, nous éblouit par sa maturité et son talent, on découvre ici une part d'Israël méconnue pour nous français, plus habitués à voir de ce pays des films traitant du conflit israélo-palestinien ou de questions identitaires.
À propos du film : Mon trésor
Le rêve américain est notre pain quotidien. Happé par la puissance évocatrice de ce territoire à conquérir, Nous, les coyotes nous invite à suivre un jeune couple débarquant à Los Angeles pour y vivre son propre rêve
À propos du film : Nous les Coyotes
de Emmanuel Vigne
Retour à Forbach pose et porte au loin l'éternelle question du regard. Un lent travelling arrière offrant à voir, au fur et à mesure, l'histoire intime, familiale, collective, et, en plan d'ensemble, la grande Histoire.
À propos du film : Retour à Forbach
On voudrait nous faire croire que la guerre est une chose simple, de plus en plus facilement oubliable. Mais la guerre laisse des traces, des cicatrices. Les guerres, les plus proches de nous, Algérie, Vietnam, guerre du « Golfe », nous le rappellent cruellement. Même si nous essayons de cacher leurs cicatrices ; elles resurgissent un jour ou l'autre. Laurent Bécue-Renard est arrivé après la bataille, à la fin de la guerre de Bosnie lorsque les armes et les caméras se retirent, lorsque le spectacle de la guerre se termine pour les médias.
À propos du film : De guerre lasses
J'ai très envie de parler du film de Christophe Loizillon, tout simplement parce que Le silence de Rak donne envie de parler... C'est beaucoup grâce au personnage principal : Rak, cousin français de l'univers drôle et tragique de Dostoïevski.
À propos du film : Le Silence de Rak