Suite au communiqué commun du DIRE et du SDI, les cinéastes de l'ACID prennent position contre la tenue en salles de cinéma d'un « festival Netflix ».
" Et le cinéma, je sais bien pourquoi je l’ai adopté... Pour qu’il m’apprenne à toucher inlassablement du regard à quelle distance de moi commence l’autre. "
de Michel Caré
Cinéma de province, cinéma de quartier, de banlieue, de rencontres, de convivialité, nous avons plaisir à programmer le temps des grâces, film documentaire qui pose les enjeux de l’agriculture, de la terre, des paysans, de l’avenir.
À propos du film : Le Temps des grâces
On vit avec des fantômes, fantômes de nos morts, fantômes de nos souvenirs et aussi fantômes des vivants mais absents, et puis fantômes de nos angoisses, entrelacement permanent de nos envies d'aimer, de vivre et de nos peurs de mourir, de disparaître, de ne pas savoir vivre.
À propos du film : Fantômes
de Sylvie Larroque
À propos du film : 143, Rue du Désert
Car ce film, qui transcende les genres précités, est un geste cinématographique, évidemment reliable à l'histoire du réalisme, mais une vraie leçon de cinéma au sens où il nous en apprend sur ce que le cinéma peut encore être, et comment il peut nous toucher.
À propos du film : Huacho
de Myriam Aziza
Avec deux caméras vidéo, Oren Nataf, filme, à l'épaule, sa dernière leçon qui tombe comme un couperet sur les apprentis comédiens euphoriques, capte la déception sur leurs jeunes visages en sueur.
À propos du film : Sibérie, la dernière nuit