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La magie de la rencontre

L’ACID serait-elle ce village d’irréductibles du cinéma indépendant, comme le questionnait en titre le quotidien portugais Publico lors de la reprise de l’ACID Cannes à Lisbonne le mois dernier ? Devons-nous nous enorgueillir de cette comparaison au bastion de résistance gaulois imaginé par Goscinny ?

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Publié le vendredi 03 novembre 2017

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Comme si vous y étiez

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Reprise ACID CANNES

à propos de Avant la fin de l'été

Je n'ai pas l'habitude de m'exprimer sur les films que je vois, même quand je les aime et que j'aurais envie d'inciter d'autres gens à les découvrir. Mais là, voilà, je le fais ! Ce film indépendant, premier long métrage en salle de sa jeune réalisatrice, sans acteurs connus, au synopsis qui tient dans une poche de chemisette, est dans le système de production et de diffusion qui est le nôtre, fragile. Il se peut hélas qu'il ne reste pas assez longtemps sur les écrans, et sur pas assez d'écrans, alors même qu'il mérite d'être vu, que les gens méritent de le voir. CE FILM EST BEAU ET SINGULIER. Ce qui est largement suffisant pour prendre le risque d'aller le voir, qu'on l'aime ensuite autant ou moins, si ce n'est pas plus encore, que moi. NE LE MANQUEZ PAS ! :- Je l'ai vu il y a trois jours, et il infuse encore en moi (ses personnages, sa grâce, sa délicatesse, son humour, sa bienveillance et sa douceur, des scènes ou des images, des paroles ou des gestes, des instants), en filigrane, comme seuls le font les très bons films, qui touchent, aux strates multiples, denses malgré ou grâce à leur sobriété et leur apparente simplicité. C'est un film léger et grave, quotidien et existentiel, tout en délicatesse, par petites touches. On est étonné, curieux et séduit par la singularité de ces trois hommes, de l'affection qui les lie, des liens ténus et sincères qu'ils nouent avec les jeunes femmes qu'ils croisent, et c'est une part de l'originalité et de la forme d'exotisme de ce film. Et à la fois ce que les personnages éprouvent et vivent – émotions, doutes, maladresses, espérances, amitié, sensations physiques de l'été, de ses lumières et de ses sons, l'eau, le camping, le choix d'un tee-shirt, la vacance, la route – résonne avec notre propre vécu, ressemble à celui de tous. Rozier, Cavalier (celui du Plein de super, par exemple), cela a été dit plusieurs fois. Et oui, j'y ai pensé moi aussi d'emblée. Ce qui se pose là, comme références, pour qui les aime énormément (c'est mon cas). Mais ces éclats de ressemblance, par l'esprit et par la forme, n'étouffent ni ne masquent les forces vives que ce film contemporain a en propre, et qui en font le sel et le miel. Lorsque j'ai vu le film, j'ignorais que son « réalisateur » était une jeune femme. Et j'ai été vraiment étonnée et admirative de la maturité et de la finesse de son regard sur ces trois hommes/personnages, comme de la maturité et de l'élégance de son cinéma.


Cecile

 - 

Spectatrice


Paroles de spectateurs

Jamais trop d'ACID

En mars 1993, sortait "Parfois trop d'amour", le premier film à bénéficier du soutien de l'ACID dés avant sa sortie.

À l'époque, l'agence était en mission de préfiguration, Jean-Pierre Thorn en était le président et l'affaire "Border Line" encore dans toutes les têtes, les fondateurs se réunissaient à la S.R.F., rue du faubourg Saint Honoré et chacun se demandait comment rallier à la cause de l'ACID ceux que tous considéraient comme des alliés potentiels, voire naturels mais dont la plupart se demandaient encore où cette bande de réalisateurs voulait en venir.

Quand j'ai rencontré les fondateurs de l'ACID, je traînais mon film depuis plus d'un an sans grand espoir de le voir sortir un jour, persuadé qu'il n'intéressait personne, que je l'avais raté et que mon expérience de réalisateur s'arrêterait là, ce sont les réalisateurs de l'Agence qui m'ont fait prendre conscience que mon film était digne de plus d'intérêt. 

Ce jour là, l'ACID s'est révélé euphorisant.

Le travail a été fait, aussi bien qu'il pouvait l'être, et le film est sorti, ce qui ne serait jamais arrivé sans l'ACID, il a donc été montré et vu, à Paris et en province, ce qui était le premier objectif de l'agence: sortir différemment des films différents. La tournée des débats a commencé, courte en ce qui me concerne, mais assez longue pour rencontrer des spectateurs un peu partout, parler avec eux et apprendre car j'ai sans doute appris plus dans les discussions autour du film qu'en faisant le film lui-même, je pouvais évaluer précisément comment chaque séquence était lue, perçue, si ce que j'avais voulu raconter était entendu ou pas. 

L'ACID révélait aussi des vertus pédagogiques.

Depuis, l'Agence s'est développée, elle a fédéré autour d'elle des énergies de tous les maillons de la chaîne cinématographique, et malgré les accrocs, les coups de mou, les espoirs déçus et les difficultés à vivre, elle a permis que le cinéma indépendant existe un peu plus et un peu mieux dans le paysage, là, surtout où il était le plus menacé, où il avait parfois disparu, dans les villes petites ou moyennes, à la campagne.

Je ne sais combien de films sont sortis en salles, ont rencontré des publics qu'ils n'auraient jamais connus sans l'Agence, mais je sais qu'un lien s'est recréé entre des cinéastes, des programmateurs et des spectateurs. On sait maintenant dans le marais poitevin que Robert Guédigian ou Malik Chibane existent, qu'ils font des films importants et qu'on pourra les voir et en parler à Melles ou à Saint-Pierre d'Oléron.

C'est grâce à toutes ces énergies, à tous ces films, à toutes ces rencontres, à tous les espoirs levés par l'ACID que j'ai pu faire un nouveau film, qu'il ait pu être produit par un producteur indépendant, distribué par un indépendant et qu'il sorte dans des salles indépendantes. L'histoire de "Pour Rire !" est intimement liée à celle de l'ACID et je crois que sans l'agence, ce film n'existerait pas. 

Aujourd'hui, l'ACID est à un tournant de son existence, son statut, probablement, va changer mais quel qu'il soit, il faudra garder vivants les liens créés, continuer à travailler sur la base du plaisir de voir des films, de la joie de les montrer à d'autres et de l'intérêt d'en parler avec des spectateurs. 

L'ACID n'a jamais été un outil comme un autre, née du désir et de la lutte, elle est devenue plus qu'une agence de diffusion, elle est une entité vivante, avec une personnalité propre, qu'on aime plus ou moins selon les périodes mais qui existe et qu'en aucun cas on ne peut laisser disparaître car elle est devenue indispensable et irremplaçable par le savoir-faire accumulé et les liens tissés entre tous les acteurs du cinéma indépendant.  



le 2 décembre 1996


Lucas Belvaux

 - 

Cinéaste


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Rétrospective
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  • 10 novembre 2017

Rétrospective

L'ACID s'engage

Libérons les écrans

Aujourd'hui, en France, il y a 5280 écrans, quand en 1993 il y en avait 4272 : soit 1008 écrans de plus en 10 ans. Cela devrait être une bonne nouvelle pour le cinéma. Et bien non !

Ne soyons pas dupes : ces écrans n'ont pas pour vocation d'offrir plus de diversité !

L'espace et la durée d'exposition des films indépendants sont aujourd'hui de plus en plus réduits, et menacés. Pourtant, ces mêmes films, s'ils sont maintenus dans la durée avec un nombre suffisant d'écrans, trouvent un public et une cohérence économique.

L'extrême marginalisation d'un pan entier du cinéma met en danger l'ensemble de la production de films : c'est la création qui est ainsi attaquée, c'est-à-dire le fondement même du système qui permet au cinéma français d'exister.

Cinéastes, producteurs et distributeurs indépendants, ensemble nous demandons que dorénavant aucun film ne puisse monopoliser plus de 10 % des écrans.

Aujourd'hui les distributeurs multiplient les copies jusqu'à des niveaux inégalés. Vendredi 02 janvier 2004 : 938 copies pour Némo, 998 pour Le Seigneur des Anneaux, 645 pour Scary Movie 3, 441 pour Les Ripoux (606 à sa sortie). Ces 4 films à eux seuls occupent 3022 écrans. L'inflation des copies est devenue la règle au détriment de la vie des films. C'est un peu comme au poker où pour entrer à certaines tables, il faut pouvoir suivre avec du “lourd”. Et ici le “lourd”, c'est le nombre de copies (cela devient en soi un argument publicitaire). Pour pouvoir exister, des films, qui à priori n'auraient pas besoin d'un tirage aussi élevé, sont contraints à une surenchère suicidaire.

Ce nombre considérable de copies occupe forcément un nombre considérable d'écrans. Et souvent les films ont un ratio entrée/copie bien inférieur au chiffre fatidique où, sans scrupule ni remords, on débarque des films indépendants.

Conséquence : le manque de place pour l'exposition des films oblige les distributeurs indépendants à se livrer à une lutte fratricide pour les quelques écrans restants. La durée d'exposition des films se réduit de plus en plus. Un film chasse l'autre, au manque d'espace se juxtapose le manque de temps. Cette valse infernale tue toute possibilité d'une exploitation commerciale efficace du cinéma indépendant.

La marche forcée « du plus d'écrans » est une véritable bulle spéculative. Elle accentue la rotation des films, augmente les frais de sortie, et fragilise encore plus la distribution indépendante. Tous y perdent, sauf les propriétaires des multiplexes qui ont ainsi du sang frais pour leurs fauteuils. Quand la bulle explosera, les circuits seront là pour restructurer et donner le dernier coup d'accélérateur à la concentration.

Libérons les écrans de cette logique de consommation. Les films ne sont pas des marchandises comme les autres.

Pour que le cinéma vive dans sa diversité, exigeons des instances de régulation qu'aucun film n'occupe plus de 528 écrans.



2004


Cinéastes de l'ACID


Archive

Lettre ouverte à nos amis exploitants

Les temps changent et nous devons changer nous aussi.

Changer, et pas seulement pour nous mettre au goût du jour, ou pour mieux nous adapter aux contraintes d'un environnement technique et économique en pleine mutation. Changer, au cœur de ce mouvement qui s'accélère, au cœur de la tourmente libérale qui menace de tout emporter, justement pour rester fidèles à ce que nous sommes vraiment.

Changer pour ne pas changer donc, pour mieux défendre ce qui nous tient à cœur depuis toujours, ce qui est notre vie même, l'existence sous des formes multiples, toujours singulières, souvent risquées, d'un cinéma d'auteur, d'un cinéma de création, libre et réellement indépendant. Un cinéma qui, certes, peut être - doit être ? - dérangeant, un cinéma que nous croyons nécessaire.

C'est le sens et la raison d'être de l'ACID depuis sa création en 1992. C'est surtout le sens de notre engagement et notre raison d'être en tant que cinéastes, en tant que créateurs de formes et raconteurs d'histoires.

Défendre ce cinéma-là n'a jamais été facile. Si nous étions restés seuls à le faire, il n'existerait plus, nous n'existerions plus.

Mais vous avez été à nos côtés dans ce combat depuis le début.

Car c'est une évidence : nos films resteraient invisibles si vous n'étiez pas là pour les montrer. Sans doute même cesserait-il, aujourd'hui, d'être possible de les faire. Et cela, pas seulement d'un point de vue économique – nous savons bien que les remontées d'exploitation ne comptent malheureusement guère dans l'économie de nos films – mais du point de vue du sens même de notre démarche qui est, lui, décisif.

Car nos films n'existent totalement que dans le regard des spectateurs auxquels ils s'adressent. Ils prennent sens et chair dans ce lien intime, à la fois secret et public, personnel et collectif, hors duquel ils sont en quelque sorte inachevés.

Notre travail n'est pas complet sans le vôtre.

Et notre combat est tout autant le vôtre.

Car comme en miroir, ce sont bien nos films qui d'une certaine façon et à leur tour justifient votre existence, votre propre travail, lui donnent sens et le nourrissent.

Car s'il ne s'agissait pour vous que de recueillir les miettes abandonnées par les circuits de la «grande» distribution et d'amener jusque dans les territoires les plus reculés, non encore «couverts» par ces circuits, les mêmes films qui tournent en boucle sur tous les écrans, nous ne donnerions pas cher de votre pérennité, ni de la nôtre. Tout cela, nous le savons les uns et les autres. Nous savons à quel point notre sort est lié. Mais il y a des moments où il importe de le rappeler, de se le redire et de le faire à partir d'un désir renouvelé et avec des mots nouveaux.

Avant de parler d'indépendance, et afin de pouvoir le faire en vérité, il convient de reconnaître avec clarté cette dépendance qui nous lie les uns aux autres dans un destin commun.

Cette fameuse indépendance que nous affirmons ensemble depuis tant d'années est aujourd'hui plus précieuse, plus nécessaire que jamais. Elle est aussi plus menacée. Elle doit être réinventée. Car elle a un nouveau prix et de nouvelles exigences.

Les questions se bousculent, petites ou grandes, politiques, matérielles, philosophiques ou financières... Pouvons-nous, cinéastes, soutenir aujourd'hui l'idée d'imposer aux grands circuits un quota de films dits « de la diversité » sans trahir d'une certaine façon cette chaîne de l'indépendance qui nous lie à vous depuis si longtemps?

Cela nous semble possible, à certaines conditions.

Devons–nous accepter que certains de nos films soient exposés de façon différente, comme vous nous le proposez de plus en plus souvent, lors de projections moins nombreuses, ou dans le cadre restreint d'évènements culturels ou de programmations thématiques ? Il nous faut en discuter ensemble.

Jusqu'où devons-nous alors accepter l'effort (que vous ne pouvez pas forcément mesurer) que représente le travail d'accompagnement systématique de nos films qui nous est demandé et dont vous semblez ignorer qu'il s'étend pour nous sur de longs mois, parfois sur des années, sans salaire ?

Que pouvons-nous exiger en contrepartie, en termes financiers mais aussi en termes de garanties qu'un travail suffisant aura été fait pour préparer notre venue ?

Il nous faut aussi en discuter ensemble.

Or ces questions, et bien d'autres, prennent un autre sens si l'on réalise ce qui est en train de changer.

Regardons un instant du côté des libraires. Il y a quelques années leur disparition paraissait inéluctable, dès lors que la vente des livres sur internet prenait l'ampleur que l'on sait. S'il ne s'était agi que de rivaliser sur un même terrain, celui de la quantité (plus de 80 000 livres sortent chaque année), celui des chiffres, la lutte par trop inégale eut été effectivement perdue d'avance et la librairie indépendante bel et bien condamnée.

Or ce qui est advenu est tout autre. Au lieu de baisser les bras, certains libraires se sont différenciés. Ils ont creusé l'écart avec la grande distribution en développant ce qu'internet notamment était bien incapable d'offrir : le contact direct avec un conseiller qualifié, un prescripteur éclairé et/ou passionné. Ils ont privilégié la proximité, l'échange, la rencontre, autour d'un livre ou d'un auteur. Ils ont revivifié un lien social ancien et ce faisant inventé un nouveau modèle qui est sans doute en train de les sauver du désastre annoncé.

Comparaison n'est pas raison et la salle de cinéma n'est pas une librairie. Mais il y a dans ce retournement inespéré de l'histoire de quoi nous inspirer.

D'abord cette idée, plutôt joyeuse, qu'aucune bataille, surtout lorsqu'elle met en jeu des œuvres de l'esprit, n'est tout à fait perdue d'avance, et cela quelle que soit l'inégalité apparente des forces en présence. Et puis il y a, à contre courant des règles du marché, cette mise en avant du choix, de l'engagement personnel qui est très exactement ce que nous attendons, ce que nous espérons de vous. Parce que nous avons besoin d'être désirés en tant qu'auteurs, besoin que nos films soient choisis. Parce que nous pensons par ailleurs que seul un tel engagement de «celui qui montre» est réellement prescripteur pour les spectateurs. Et qu'à la longue un engagement de cette nature est capable de créer un lieu vivant et de fédérer, de fidéliser, un public autour de nos films. Même en ces temps difficiles, nous avons au quotidien pléthore d'exemples encourageants.

Il y a enfin dans ce mouvement des libraires l'idée, décisive à nos yeux, de lien social, qui n'est possible que dans un lieu social, un lieu concret. Et pour nous cinéastes indépendants la salle, en dehors des grands circuits de distribution, est le lieu par excellence du lien que nous espérons créer.

C'est toute la question de la rencontre vécue entre un film et son public, qui n'est rendue possible, que parce que tout le reste aura été respecté, qui est en quelque sorte l'aboutissement de cette chaîne de l'indépendance dont nous sommes, vous et nous, membres solidaires et dont nous sommes les uns et les autres solidairement les garants.



Mai 2016


Patrice Chagnard

 - 

Cinéaste


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" Et le cinéma, je sais bien pourquoi je l’ai adopté... Pour qu’il m’apprenne à toucher inlassablement du regard à quelle distance de moi commence l’autre. "

Serge Daney

La parole à

Paroles de cinéastes

À propos de Cités de la plaine

de Djamel Ouahab

Lorsque je me rends à la salle pour voir ce film, je ne sais pas encore que c'est un film de Robert Kramer. Pour être franc, c'est la première fois que je vois un film de ce cinéaste. Hé oui, je l'avoue. Mais quelle découverte !

À propos du film : Cités de la plaine

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Paroles de cinéastes

À propos de La Vie sauve

de Jean-Pierre Thorn

La Vie sauve... Ou le « cinéma sauf » a-t-on envie de dire : un film - véritable manifeste - d'un amoureux fou du cinéma : film de pure contemplation, de silence laissé aux choses et aux êtres, de refus de tout pathos, de toute manipulation, de tout effet.

À propos du film : La Vie sauve

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Paroles de cinéastes

À propos de Calino Maneige

de Anne Benhaiem

Calino Maneige est une fable sociale mêlant curieusement le documentaire à une fantaisie poétique candide et juste. Calino et Maneige (surnom pour Nejma) s'aiment. Mais leur première scène d'amour laisse entrevoir leurs dissensions à venir. Le jeune homme n'a qu'un but dans la vie : travailler suffisamment pour pouvoir se payer un logement avec sa belle, être enfin vraiment avec elle.

À propos du film : Calino Maneige

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Paroles de cinéastes

À propos de La Vie est immense et pleine de dangers

de Jean-Henri Roger

Il est des films, dont la production télévision ou non, dont le genre n'ont rien à voir à l'affaire, ils appartiennent au cinéma. Le film de Denis Gheerbrant est de ceux-là. La beauté, la force de ce film, c'est d'avoir réussi à nous laisser seul face aux enfants...

À propos du film : La Vie est immense et pleine de dangers

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Paroles de programmateurs

À propos de Qui Vive

de André Soto

Parfaitement mis en scène, très bien interprété par des acteurs de grands talents Qui vive est une réussite en tout point de vue.

À propos du film : Qui Vive

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Paroles de cinéastes

À propos de Jean-Claude Guiguet

de Marie Vermillard et Jean-Claude Guiguet

À propos du film : La Visiteuse

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