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Hautes Terres

Un film de Marie-Pierre Brêtas

Hautes Terres

Un film de Marie-Pierre Brêtas

France - 2013 - 87 min

Dans le Nordeste du Brésil, Vanilda, son mari Antonio, et une vingtaine d’autres familles de paysans obtiennent une propriété après avoir passé quatre années à lutter avec le soutien du syndicat des sans-terre.
Sur une terre sauvage, ils vont fonder une communauté, humbles et braves, avec la seule force de leurs bras et de leurs espoirs...
Mais sur ce territoire hanté par la sécheresse, la gestion collective des terres et de leurs maigres ressources s'avère être une aventure plus difficile encore que leur conquête.
Le film va s'arrimer à ce mouvement. Il va le regarder prendre corps, tisser des liens et construire dans l'épreuve d'une réalité désolée, une société rêvée dans une utopie.



Sorti le 15 octobre 2014

Sortie non communiquée

Extraits de presse

Hautes Terres - critique


Publié le mardi 08 avril 2014

Nourri de la longue familiarité de la réalisatrice avec Antonio et Vanilda, ouvriers agricoles sans-terre du Nordeste, Hautes Terres commence quand une page se tourne pour la communauté. La vingtaine de familles qui avait établi des cabanes en un « campement d’occupation » va bientôt se voir attribuer ce pan de montagne. Tandis que psychologue et travailleurs sociaux se succèdent pour les préparer, comme dit en substance l’un d’eux, à devenir patrons, la question du vivre-ensemble mais aussi la forme concrète de l’habitat pérenne met chacun en ébullition. Le quotidien de Vanilda, qui vend des vêtements porte-à-porte et évoque ses enfants partis à la ville, fait l’objet des séquences les plus remarquables de ce film attentif à la justesse des gestes, à la portée politique d’une façon de bâtir, de faire lien avec les autres. Faire lien, n’est-ce pas ce que fait le mieux Vanilda, dans un plan d’une simplicité à la fois drôle et touchante, noue un fagot d’épis de maïs avec une branche d’arbre souple. De ces intuitions techniques aussi sophistiquées que naturelles, le film s’est à coup sûr inspirée dans sa forme, sans cesse revivifiée par des épiphanies minuscules.

Charlotte Garson pour le Cinéma du Réel 2014
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JOURNAL DU RÉEL : Hautes Terres


Publié le mardi 14 octobre 2014

Dans le Nordeste brésilien, l’organisation et la construction au quotidien d’une communauté de paysans sur leurs nouvelles terres, acquises par la lutte.



Comment est né ce film ?



Mon film précédent se passait déjà au Brésil, pays avec lequel j’ai une relation étroite, dans une région qui m’a toujours fascinée : le Nordeste. C’est pendant ce tournage que j’ai rencontré les personnages de Hautes Terres, Vanilda et son mari, avec lesquels je suis devenue très amie. Ils commençaient à occuper les terres d’une exploitation où Vanilda avait grandi. J’étais impressionnée par sa détermination. Le film commence, en effet, au moment où l’on donne les terres au groupement paysan, mais auparavant, il y a eu une occupation de terres de quatre ans. Pour tous les processus d’expropriation, les sans-terre doivent prouver qu’ils occupent la terre qu’ils revendiquent. La famille de Vanilda s’y est installée avec trois familles et d’autres les ont rejoint au fur et à mesure. Tous ensemble ils ont constitué une association de sans-terre. Tout du long, ils sont aidés par les syndicats, notamment au niveau de l’organisation communautaire, même si les lopins de terre sont individuels.

C’est parce que l’on voit la communauté à travers une femme que les hommes interviennent peu ?



Les hommes sont très mutiques dans la communauté. Ils consacrent leurs journées à des travaux très durs : les corvées d’eau plusieurs fois par jour, le foin pour les animaux et le soir ils sont épuisés. Les femmes ont plus d’énergie pour penser, parler et ce sont surtout elles qui ont une vision de la communauté et 80% des membres de l’association de la communauté sont des femmes. Les hommes interviennent quand il y a un problème matériel qui les concernent directement.

Étant donné que la construction de la communauté n’est pas finie, comment avez-vous travaillé la temporalité du film ?



Dans le film, on est dans un processus lent et continu d’attente, étalé sur presque quatre ans de tournage. Ce qui marque le temps du film, c’est la dispute entre les membres de la communauté qui vient presque mettre en danger le projet. Après cette dispute, qui a ralenti la construction du village et ébranlé la cohésion du groupe, je ne voyais pas quel 
événement particulier pouvait changer le cours des choses. On sentait que tout allait se poursuivre au même rythme. 
Et j’ai travaillé autour de cette idée pendant les derniers tournages. Depuis que j’ai arrêté de tourner en 2012, il ne s’est d’ailleurs rien passé. Il faut dire que le processus d’expropriation, déjà long pour cette communauté, est arrivé à un moment où le gouvernement a stoppé son soutien aux expropriations et les crédits pour les communautés agricoles. En fait, ils auraient dû avoir des aides pour construire les maisons, les citernes d’eau…Mais la dernière année, avec la coupe du monde, tout a été gelé.

Le film finit pourtant sur une note optimiste…



L’optimisme est en eux parce qu’ils n’ont pas vraiment le choix. Ils savent que ce sera long mais que ça doit avancer. Le mouvement des sans-terre est malgré tout un mouvement conséquent qui est massivement mobilisé contre le gel actuel de crédits. Et puis dans l’asentamento, les gens ont finalement accès à des choses essentielles : des maisons, l’autosuffisance alimentaire, une grande liberté qui ne les empêchent pas de travailler ponctuellement comme ouvriers agricoles, et ils sont préservés d’aller travailler dans une grande ville. Ce qui rend les conditions très difficiles c’est qu’il y a une sécheresse depuis trois ans. Mais ils jouissent de leur liberté et de leur inventivité. Et c’est là-dessus que je me suis appuyée pour les filmer.

Le film semble traversé par un questionnement sur 
le temps qui passe, amorcé par la scène d’ouverture et 
prolongé par l’attente permanente.



C’est pour cela qu’il y a ce couple de vieux, dans le film. Ils ont un côté minéral, ils se confondent avec la terre.

Lorsqu’on filme des gens très pauvres, la question de l’argent
 se pose-t-elle ? Je pense notamment au montant des aides du film, qui peuvent parfois être disproportionnées en regard de l’économie locale.



Je n’ai eu aucune des aides que j’ai demandées, à part Brouillon d’un rêve, donc c’est une question à laquelle je n’ai pas été confrontée. Je me suis dit que c’était cohérent par rapport au projet. Dans mes rêves les plus fous, je m’étais dit que si j’avais eu de l’argent, je leur aurais payé un projet communautaire, parce que cela me paraissait compliqué de donner de l’argent directement aux gens. Mais je n’ai même pas eu d’argent 
pour le montage, alors que le monteur, Gilles Volta, avec qui j’ai déjà fait deux films, est presque associé à la réalisation.

Propos recueillis par Amandine Poirson - Journal #5, JOURNAL DU RÉEL - 28/03/2014
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Hautes Terres - critique

ANACAONA -
Publié le mardi 14 octobre 2014

Après La Campagne de Sao José, la documentariste et Marie-Pierre Brêtas retrouve le Nordeste brésilien. Avec Hautes Terres, elle s'intéresse au Mouvement des sans-terres en suivant un couple de paysans, Vanilda et Antonio, au moment où celui-ci dispose enfin d'une parcelle, une terre arable qui leur est prêtée par le gouvernement. Mais tout reste à faire, à commencer par la construction de maisons en bois et boue à la seule force de leurs bras... Le rythme du film est paisible, mais l'enjeu palpitant.

Timé Zoppé - TROIS COULEURS - octobre 2014
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Hautes Terres - critique


Publié le mercredi 15 octobre 2014

Après la conquête, la bataille. Après quatre années passées dans un misérable campement d'occupation, des « sans-terre » d'une région montagneuse du Brésil obtiennent le droit de propriété qu'ils revendiquaient. Mais de l'administration de cet assentamento (occupation de terre légalisée) à la mise en culture d'un territoire aride, tout reste à faire.

Ce beau documentaire commence là où d'autres s'arrêtent et montre l'utopie politique à l'épreuve de la réalité. Les espoirs en poussière de ces pionniers agricoles, mais aussi leur force de caractère. Pleine d'empathie, Marie-Pierre Brêtas les filme aux prises avec la nature, dans la pénombre moite de leurs cases de fortune ou lors de discussions collectives, où s'inventent les modalités de l'autogestion. Le film célèbre une paysannerie aussi courageuse qu'ingénieuse. Ce que le principal personnage féminin résume ainsi : « Il n'y a que pour les morts que je n'ai pas de solution. »

Mathilde Blottière - TÉLÉRAMA - 15/10/14
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Entre le soleil et l’orage


Publié le mercredi 15 octobre 2014

Hautes Terres, de Marie-Pierre Brêtas. France. 1 h 27 Un documentaire explore les conditions dans lesquelles des paysans brésiliens qui ont conquis la propriété 
de leurs terres organisent leur communauté de vie.



Après quatre ans d'une lutte qui a soudé leur communauté, les villageois du Nordeste brésilien obtiennent la propriété des terres. De ce moment, le processus doit se transformer. Il faut s'emparer des responsabilités, administrer, œuvrer au développement individuel et collectif. La réalisatrice Marie-Pierre Brêtas avait rencontrée ces paysans dans les campements de fortune qu'ils avaient bâtis dans l'attente de temps meilleurs. Attente active de cultivateurs de terrains de montagne où la conquête des pierres et broussailles s'opère à mains nues. Au début du film, leur détermination est intacte. Jusque-là liée à la survie, elle doit épouser des projets concrets. Et les multiples difficultés que seule l'expérimentation permet de mesurer.

En ouverture du récit, trois femmes se baignent joyeusement dans un étang, comme pour inaugurer la forme nouvelle de leurs espoirs. Les vieux racontent la grande pauvreté de jadis et les amours en fleur d'alors. Dans les quelques familles installées sur ce territoire composé de terres hautes et basses, d’étangs peu limpides, l'heure est grave par - delà les rires, les blagues du quotidien. Vanilda, belle femme solide, est l'une des figures qui se détachent de ce groupe d'humains contraints d'apprendre à vivre ensemble selon des modalités inconnues. Elle sera l'interlocutrice de la cinéaste qui saura nous la rendre proche par l'observation de sa vitalité. Nous arpenterons parfois les terres à sa suite, promenades sans repos durant lesquelles Vanilda ramasse des épis au passage, se charge le chef d'énormes pastèques, imagine les solutions possibles aux problèmes les plus complexes. Un tel engagement du corps et de l'esprit confère à ses expressions d'amertume ou de déception une sensibilité de baromètre. Les assemblées, tenues avec l'aide de représentants des syndicats régionaux qui soutiennent le projet, peuvent devenir houleuse. Le bétail de l'un pourrit l'eau des autres, que doit-on planter dans ces terres assoiffées ? Il arrive que les intérêts divergent. Les comportements individuels ne sont pas toujours à la hauteur de la tâche.

Une certitude indiscutablement partagée : le travail, ses savoir-faire et mises en œuvre emplissent le champ cinématographique avec tout ce que l'on peut en voir de force et d'ingéniosité. Les dos ruissellent, les serpes du défrichage prolongent les bras. L'objectif de la caméra reste concentré sur la géographie où son propos se ramifie, de rares plans larges laissent entrevoir une ligne de montagnes dans le lointain. Sous un crépuscule terreux, même les chiens se couchent d’épuisement. Des feux de la Saint-Jean étincellent aux coins des enclos. Crépitements des joies et risques.

Dominique Widemann - L'HUMANITÉ - 15/10/2014
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Hautes Terres - critique


Publié le mercredi 15 octobre 2014

Dans le Nordeste, au Brésil, un couple de paysans acquiert une propriété agricole après quatre ans de lutte. Commence alors le défi, plus éprouvant encore, de la gestion collective des terres. En s’immergeant dans ces paysages de sécheresse et en restant scotchée au visage de son héroïne, la caméra livre des plans semblables à ceux d’un western, faisant parfois oublier la nature documentaire des images. Le film, qui gagne en puissance picturale ce qu’il perd en didactisme, se dote ainsi d’une rugosité qui sied parfaitement à son sujet.

Damien Leblanc - PREMIÈRE - oct 2014
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Nue propriété


Publié le mercredi 15 octobre 2014

Apprentissage de la propriété



Au Brésil, dans la région du Nordeste, le Mouvement des Sans Terre lutte depuis de nombreuses années pour permettre à des paysans d’acquérir les parcelles qu’ils cultivent. Pendant plusieurs années, Marie-Pierre Brêtas a emboîté le pas de Vanilda, femme modeste au franc parler, de son mari Antonio et des habitants de leur village précisément au moment où ils obtiennent le précieux acte de propriété temporaire qui les rend maîtres de leur travail. Le film commence donc après la lutte, quand vient le temps de l’apprentissage de l’autonomie, avec ce que cela suppose de liberté et de contraintes. Le bienveillant INCRA (l’Institut National de la Colonisation et de la Réforme Agraire) accompagne les paysans dans cette révolution en les mettant en garde quant à leurs responsabilités nouvelles. La mise en place de ces assentamentos passe autant par l’élaboration de ses règles de vie que par la construction concrète de l’habitat. En restituant par de longs plans l’observation des moments de vie banals, le film enregistre les premiers instants d’une société qui en constituent une forme d’acte de naissance. Dans un tournage au long cours, élaboré sur plusieurs années, Marie-Pierre Brêtas observe patiemment la construction du quotidien d’un microcosme autant qu’elle aspire à montrer comment se constitue un groupe social dans lequel elle s’est immergée.

Immersion au Nordeste



C’est justement ce motif de l’immersion qui travaille le film autant qu’il pose question. Dans le premier plan du film Vanilda se baigne dans un lac avec deux autres femmes et plaisante sur son physique. Elle envoie des remarques amusées de l’autre côté de la caméra sur son physique marqué par l’âge. Ce faisant, elle interroge ce qu’elle accepte d’offrir en pâture à la caméra : son corps en maillot de bain, avant que le film ne dévoile les nombreux moments de son quotidien et de ses discussions avec ses voisins qu’elle a ouvert au regard de la cinéaste. Mais cette adresse est aussi la marque de la relation filmeur/filmé qui imprègne l’ensemble du film. Comme si le sujet du film résidait précisément dans cette étroite portion d’espace devant/derrière la caméra qui sépare, ou plutôt réunit, la cinéaste de ceux qu’elle filme. Collant souvent à la nuque de ses personnages, elle filme son sillage dans le corps des paysans plus que leur présence dans l’immensité de cette région aride. Cette façon de coller aux pas de ses sujets emmène le film vers un portrait de groupe où la tendresse du regard et la volonté de prendre acte d’un moment décisif de cette communauté l’emportent sur la mise en question de la construction comme corps collectif ou sur la dimension politique du propos. On imaginerait volontiers une sorte de western âpre sur la naissance d’une société en terres hostiles. En tournant son portrait de groupe vers un regard plein de tendresse et d’humanité, Marie-Pierre Brêtas se coupe de la dureté des conditions de vie de ceux qu’elle filme et gomme la singularité de son sujet.

Raphaëlle Pireyre - CRITIKAT.FR - 14/10/14
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"Hautes terres" : le territoire des sans terres mis en lumière

Jacky Bornet - France TV info
Publié le mardi 14 octobre 2014

"Hautes terres" traite d'un sujet difficile, dont on ne connaît rien sous nos latitudes. Autre pays, autre culture, autre agriculture… tout différencie la France du Brésil. Marie-Pierre Brêtas est allée à la rencontre d'un pays, d'hommes et de femmes qui se battent pour survivre, pour vivre. Seule, solitaire, elle a rencontré et filmé un couple d'agriculteurs dans leur parcours, leurs difficultés et leur résolution, avec d'autres, à créer leur terre.
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Au Brésil, la réforme agraire se poursuit non sans mal

Jacques Deveaux - Géopolis
Publié le mardi 14 octobre 2014

L'agriculture représente 5% du PIB du Brésil. Les politiques semblent avoir tous oublié les conditions de vie des paysans sans terre. Malgré les chiffres très encourageants, plus d'un million de familles ont obtenu des terres en sept ans, l'agriculture reste inégalitaire. Car encore faut-il avoir les moyens de cultiver. Un documentaire «Hautes terres» raconte cela.

Pour la seule année 2013, selon l'Humanité, 100 fermes ont été expropriées, ce qui représente une superficie de près de 200.000 hectares. 4500 familles vont pouvoir s'installer. Au lieu d'un élevage extensif, il pratiqueront une petite polyculture.
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Brésil en Mouvement, ça commence avec « Hautes Terres »

Anacaona
Publié le mardi 14 octobre 2014

Nous avons assisté à la soirée de lancement du festival “Brésil en Mouvement” organisé par l'association Autres Brésils. Pour sa dixième édition, le festival a ouvert sur Hautes Terres, magnifique film de Marie-Pierre Brêtas, représentatif des tensions autour de la réforme agraire qui reste un point structurel de la société et des luttes politiques et sociales au Brésil.

Dans une approche à la fois intimiste et contemplative, le documentaire nous plonge dans une communauté du nord de la Paraiba, en suivant le quotidien de la leader Vanilda, de sa famille et des autres membres de la communauté. On accompagne ainsi leur combat pour la régularisation des titres de propriété et la survie de chacun dans la dignité du travail et de la production alimentaire.

Ce que Marie-Pierre Brêtas a expliqué après la projection, c'est que la communauté de Vanilda a formé un assentamento, c'est-à-dire un campement de trois ans, avant d'obtenir la concession des terres, mais qui n'a été suivie d'aucun accompagnement ni soutien. “Le film montre à la fois l'extrême dénuement dans lequel on les a laissés et leur grande capacité à s'adapter et évoluer dans cet environnement”.

Autres Brésils a choisi de projeter ce film pour voir au-delà du mouvement social des Sans-Terre (Movimento dos Sem-Terra, en portugais), et ce qui se passe après, une fois que la lutte pour la terre est “gagnée”.

Hautes Terres sort en salle en France le 15 octobre prochain et donnera lieu à deux débats aux cinémas Le Nouveau Latina et La Clef à Paris.

Pour une perspective complémentaire sur la réalité rurale du Brésil et particulièrement du Nordeste, découvrez les livres de notre collection Terra (avec les romans régionalistes : L'Enfant de la plantation, La Terre de la grande soif, entre autres)

Pour que le combat continue, plume et caméra au poing !

ANACAONA - 9/10/2014
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