Kyuka - Before Summer's End

Un film de Kostis Charamountanis

Kyuka - Before Summer's End

Un film de Kostis Charamountanis

Grèce, Macédoine - 2024 - 105 min

L'été. Une famille de trois personnes, un père célibataire, Babis, et ses jumeaux, Konstantinos et Elsa, se rendent sur l'île de Poros sur le bateau familial pour leurs vacances. Alors qu'ils se baignent, prennent des bains de soleil et se font de nouveaux amis, Konstantinos et Elsa rencontrent, à leur insu, leur mère biologique, Anna, qui les a abandonnés lorsqu'ils étaient bébés. Cette rencontre va réveiller de vieux sentiments de rancœur. Un voyage doux-amer vers l'âge adulte.

Summertime. A family of three, a single father, Babis, and his twin children on the verge of adulthood, Konstantinos and Elsa, sail to the island of Poros on the family boat for their holidays. In the midst of swimming, sunbathing and making new friends, Konstantinos and Elsa meet unbeknownst to them, their birth mother Anna who abandoned them when they were babies. This encounter will stir up long-held feelings of resentment in Babis, resulting in a sun-kissed, bittersweet coming-of-age journey for everyone involved. 

Avec :
Simeon Tsakiris , Elsa Lekakou , Konstantinos Georgopoulos , Afroditi Kapokaki et Elena Topalidou

Sortie non communiquée

À PROPOS DE KYUKA - BEFORE SUMMER'S END

D'où vient notre joie, dès les premières minutes de Kyuka ? Probablement de la présence solaire des acteurs, de leur façon d'être ensemble, de la légèreté de leur relation, immédiatement sensible. Probablement aussi de la précision de la mise en scène et de l'écriture, qui fait naître un rythme, un monde ludique flottant comme un bateau sur une mer d'huile, et claquant comme un seau d'eau en plein visage.

Kyuka comme son nom l'indique en japonais c'est le temps des vacances. Ici elles composent la scène d'un conte de hasards qui n'en sont pas et qui, toutes voiles dehors, cheveux au vent, noue, dénoue, décompose, recompose, fragmente et réunit au sens littéral, à même le montage, à même le cadre, une famille qui ne cesse de chercher l'étoile qui la réunit et la désintègre à la fois.

C'est par le biais d'une invention formelle de plus en plus débridée qui se réinvente tout au long du film que Kostis Charamountanis explore avec mélancolie et légèreté à la fois des blessures enfouies et une tendresse infinie qui lient et délient ses personnages, dans un geste de cinéma rayonnant et sensible.

- Julien Meunier et Viken Armenian, cinéastes de l'ACID


Why do we feel such a joy from the first minutes of the film? Probably because of the stunning charisma of the actors, their way of being together, the lightness of their relationship, noticeable right away. It also comes from a rigorous directing and writing, creating a tempo, a playful world floating like a boat on a sea of oil, slamming like a bucket of water right in the face.


Kyuka means vacation time in Japanese. Here, this time off is the backdrop to a tale of coincidences that are not coincidences. The film is in full sail, its hair blowing in the wind, tying, untying, decomposing, recomposing, spliting and reuniting, in the literal sense, through editing and framing, a family that never stops looking for the star that both brings it together and breaks it up.


With a light and melancholic touch, Kostis Charamountanis explores the buried wounds and infinite tenderness that connect and disconnect his characters. His cinema is both radiant and sensitive. 

- Julien Meunier and Viken Armenian, ACID filmmakers

Julien Meunier

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Cinéaste


Viken Armenian

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Cinéaste


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