La Jeune fille sans mains

Un film de Sébastien Laudenbach

La Jeune fille sans mains

Un film de Sébastien Laudenbach

France - 2016 - 76 min

En des temps difficiles, un meunier vend sa fille au Diable. Protégée par sa pureté, elle lui échappe mais est privée de ses mains. Cheminant loin de sa famille, elle rencontre la déesse de l'eau, un doux jardinier et le prince en son château. Un long périple vers la lumière…


Avec :
Anaïs Demoustier , Jérémie Elkaïm , Philippe Laudenbach (Le Diable) , Olivier Broche , Françoise Lebrun (La Mère) , Sacha Bourdo et Elina Löwensohn

Sorti le 14 décembre 2016

Extraits de presse

La Jeune Fille sans mains : en quête de grâce

Stéphane Dreyfus - La Croix
Publié le vendredi 22 juin 2018

"La Jeune Fille sans mains, véritable peinture animée, est d'une beauté étourdissante", "un vent de liberté proprement ébouriffant".

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Critique de La Jeune Fille sans mains

Cécile Mury - Télérama
Publié le vendredi 22 juin 2018

De cet implacable récit, métaphore de la noirceur de l'âme humaine, Sébastien Laudenbach tire un film d'animation lumineux. Les silhouettes, suggérées en quelques traits sûrs et gracieux, se forment et se défont : le mouvement des corps est aussi celui du dessin en train de naître. (...) Au-delà de sa beauté méditative, le film s'empare du conte avec une liberté et une poésie étonnantes. 

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La Jeune Fille sans mains : quand la grâce calligraphique efface la noirceur de la nature humaine

Claudine Levanneur - Àvoir Àlire
Publié le vendredi 22 juin 2018

Le résultat est exaltant. Sébastien Laudenbach signe un film lumineux et poétique bien éloigné des dessins animés remplis de personnages aux formes définies et aux couleurs pétantes auxquels nos regards de spectateurs sont la plupart du temps soumis.

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« La jeune fille sans mains » : conte cruel d’une fée sans ailes

Noémie Luciani - Le Monde
Publié le vendredi 22 juin 2018

(...) D'une sanglante histoire des frères Grimm, Sébastien Laudenbach tire un film d'animation croqué d'une main de maître. L'œil auquel s'offrent ces métamorphoses se voit interdire le repos, et vit le conte dans un mélange de fascination sans cesse renouvelée et d'inconfort nécessaire. Parce que tout change, chaque image est plus belle que la précédente, mais aussi plus fragile : la vie humaine et ses enjeux terribles y ont la transparence de l'aquarelle, se dessinent comme sur un vitrail d'une finesse irréelle que le destin viendrait briser d'un souffle. Parce qu'aucune forme n'y est finie, la jeune fille ne semble pas moins belle sans ses mains qu'avec elles. Parce que chaque tableau s'efface avant de se figer, aucun asile ne semble devoir lui offrir le luxe d'un peu de temps.

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«LA JEUNE FILLE SANS MAINS», UN CONTE NOIR À CROQUER

Elisabeth Franck-Dumas - Libération
Publié le vendredi 22 juin 2018

Véritable choc esthétique visuel et sonore, le film d'animation de Sébastien Laudenbach émerveille par sa sensualité païenne (...) La sidération esthétique ressentie devant cette succession de tableaux qui semblent peints sous nous yeux, et évoquent souvent Matisse dans leur trait délié et leurs taches de couleurs, se mêle à un effroi tout aussi vif né des soubresauts de l'histoire. A quoi s'ajoute, pour parfaire l'immersion, une bande-son qui rend à merveille le bruissement soudain du feuillage, ou le silence glaçant qui précède l'arrivée du Mal. 

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