Most People Die on Sundays

Un film de Iair Said

Most People Die on Sundays

Un film de Iair Said

Argentine, Italie, Espagne - 2024 - 75 min

David, trentenaire, en surpoids, homosexuel et ayant une peur maladive de l'avion, retourne à regret dans son Argentine natale pour assister à l'enterrement de son oncle. Il y renouera avec sa mère et sa famille juive, tout en se lançant dans une quête à travers Buenos Aires pour apaiser son anxiété par le biais de leçons de conduite, de soins de santé bon marché et en essayant de coucher avec tout homme qui lui accorde un peu d'attention. 


David, a 30-something millennial, overweight, homosexual and with a grappling fear of flying regretfully returns to his native Argentina to attend his uncle’s funeral. There he will reconnect with his mother and his Jewish family, while embarking on a quest across Buenos Aires to quench his anxiety via driving lessons, cheap healthcare and trying to sleep with any man that shows him a little attention.

Avec :
Iair Said , Rita Cortese , Antonia Zegers et Juliana Gattas

Sortie non communiquée

À PROPOS DE MOST PEOPLE DIE ON SUNDAYS

Un corps imposant, un peu balourd, qui regarde le monde avec des yeux d'une clarté presque irréelle. C'est David, personnage principal du film, interprété par son réalisateur : Iair Said. D'emblée : le pataud et la grâce, programme

esthétique d'un film qui sauve toujours in extremis ses personnages des gags dans lesquels il semble les piéger. Autour de cet enfant trop âgé, le film va tisser un burlesque d'une tendresse dingue pour cette famille de juifs argentins qui doit se coltiner, en plus de la maladie, de la mort et du prix de la vie, ce garçon encombrant y compris, avant tout peut-être, pour lui-même. S'ils supportent David – et si nous- même on l'adore – c'est qu'il prend toujours le risque du ridicule chaque fois qu'il entrevoit une possibilité - même infime - de bonheur. Un premier film de fiction dont l'humour, la douceur, l'élégance et la justesse nous offrent une « boîte à outils de la vie » dans laquelle puiser pour rire de ses tragédies.

- Romain André, Marion Naccache et Fanny Molins, cinéastes de l'ACID


An imposing, clumsy body, looking out at the world with eyes so clear they're barely real. Meet David, the film's protagonist, played by director Iair Said. From the get- go: clumsiness and grace, the aesthetic roadmap of a film that always saves its characters at the last minute from the gags they could be trapped in. The film develops a wildly tender slapstick comedy around this over-aged child, and a family of Argentinian Jews who, in addition to illness, death and the price of life, must endure the presence of this cumbersome boy. David is, more than anything, a burden to himself. If they put up with him - and if we love him - it's for his ability to stand on the edge of being ridiculous whenever he has the slightest shot at happiness. A first fiction feature whose humor, sof- tness, elegance and relevance give us a «toolbox for life» to help us laugh at its tragedies

- Romain André, Marion Naccache and Fanny Molins, ACID filmmakers

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