Un Pays en flammes

Un film de Mona Convert

Un Pays en flammes

Un film de Mona Convert

France - 2024 - 70 min

Dans la forêt landaise, une famille se transmet, de génération en génération, les secrets du feu. Sous les yeux des animaux, les jours et les nuits se succèdent. Le père, Patrick, mange de l’herbe. La fille, Margot, explose. L’enfant, Jean, programme des bouquets de lucioles.


In the Landes forest, a family passes down the secrets of fire from generation to generation. Under the eyes of animals, the days and the nights succeed one another. The father, Patrick, eats grass. The daughter, Margot, explodes. The child, Jean, codes firefly arrangements.

Sortie non communiquée

À PROPOS DE UN PAYS EN FLAMMES

Nous sommes dans un territoire de singularité plastique et lumineuse. Dans l'obscurité des commencements, une famille expérimente la poésie du feu. Au cœur de cette nuit que l'on pense éternelle, toute la matière des lieux nous enveloppe.

Le film nous conte notre cosmogonie contemporaine avec comme substance originelle l'écoulement de l'eau, le souffle du vent, les ombres de la forêt et l'apparition de la main de l'homme qui va forger les premières flammes de l'artifice. Transformées en lucioles, ces lueurs nous réapprennent à découvrir des formes primitives.

Puis vient la lumière qui nous révèle la vie paysanne et des rituels ancestraux. Les animaux sont sacrifiés pour nourrir les hommes et notre imaginaire. Ici on expérimente, on transmet, et par son audace formelle, la cinéaste, Mona Convert, nous invite à nous reconnecter avec la matière et une sensorialité oubliées. L'artifice est ici magnifié, la nature affirmée, c'est un retour aux origines du monde et de l'art. Nous nous rapprochons de la peinture, c'est de l'art brut cinématographique.

Du fond de la nuit, face à cet opéra pyrotechnique on peut alors entendre une mère dire à son enfant : « Tu as vu comme c'est beau ! » 

- Viken Armenian, Damien Faure, Reza Serkanian, et Marc-Antoine Vaugeois, cinéastes de l'ACID


We stand in a land of singular light and plasticity. In the darkness of beginnings, a family plays with the poetry of fire. At the heart of a night that we believe to last forever, we are wrapped up in the fabric of the place. The film tells our contemporary cosmogony. The original substances are the flow of water, the breath of wind, the shadows of the forest and the appearance of the human hand that forges the first flames of fireworks. Turned into fireflies, these lights teach us to discover primitive forms again.


Then comes the light that reveals peasant life and ancestral rituals. Animals are sacrificed to feed people and our imaginations. Here, one experiments and shares. Through a bold formal approach, director Mona Convert invites us to reconnect with forgotten matter and sensoriality. The formal device is enhanced while nature is asserted. The film documents a return to the origins of the world and of art. We are getting closer to painting, this is art brut through film.

As we watch this pyrotechnic opera from the deepest part of the night, we can hear a mother say to her child: «See how stunning this is!» 

- Viken Armenian, Damien Faure, Reza Serkanian, and Marc-Antoine Vaugeois.

Viken Armenian

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Cinéaste


Reza Serkanian

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Cinéaste


Marc-Antoine Vaugeois

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Cinéaste


Damien Faure

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Cinéaste


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