Rêves de jeunesse

Un film de Alain Raoust

Rêves de jeunesse

Un film de Alain Raoust

France, Portugal - 2019 - 92 min

Salomé décroche un job d'été dans la déchetterie d'un village. Sous un soleil de western, dans ce lieu hors du monde, son adolescence rebelle la rattrape. De rencontres inattendues en chagrins partagés, surgit la promesse d’une vie nouvelle.

Salomé gets a summer job in a junkyard somewhere in the country side. Under a western sun, in this place out of the world, her teenage rebellion springs up. From unexpected encounters to shared sorrows, arise promises of a new life. 

Avec :
Salomé Richard , Yoann Zimmer , Estelle Meyer , Jacques Bonnaffé , Christine Citti , Aude Briant et Carl Malapa

EN SALLE

Sorti le 31 juillet 2019

En salle

L'ACID POP à distance #1

Le 23 mars 2020


Comme on vous l'a promis jeudi dernier, afin de (tenter de) garder le moral, nous vous enverrons deux newsletters par semaine pour partager avec vous des liens VOD, des textes de cinéastes, des masterclasses... Aujourd'hui et alors que devait se tenir ce soir à Paris un nouvel ACID POP, nous vous proposons de parcourir avec nous le catalogue de notre université populaire.


Commençons donc par le premier de la saison 2019-2020 : l'ACID POP du 18/11/19 au mk2 quai de Seine à Paris, autour de la question « LIEUX RÉELS ET LIEUX IMAGINAIRES : COMMENT UN FILM CONSTRUIT-IL UN TERRITOIRE ? », avec la projection de RÊVES DE JEUNESSE de Alain Raoust & les cinéastes de l'ACID Alain Raoust & Clément Schneider.
                                                  

  • Lieux réels et lieux imaginaires : comment un film construit-il un territoire ?

Un lieu est souvent à l'origine de l'écriture d'un film. Par sa matérialité, le décor réel induit ensuite des choix de mise en scène, voire des modifications de scénario… De l'espace physique à l'espace filmique, jusqu'à l'espace mental du spectateur, comment se construit ce territoire imaginaire qu'est le film ?

« À cette question que nous nous sommes posés, j'ai tenté de répondre en vous présentant quatre thèmes : le désert pour évoquer le passage d'un lieu réel à un lieu imaginaire ; la Pampa pour parler de perditions et d'expéditions mais aussi de films où le voyage confronte les personnages à leur existence ; puis Paris, dans une gare : comment un lieu unique peut construire un récit et/ou le déborder ? ; enfin, un peu partout où des lieux offrent la possibilité d'une utopie »

Alain Raoust


« Le cinéma substitue à notre regard un monde qui s'accorde à nos désirs »

Citation attribuée par J.L. Godard à André Bazin

Extraits projetés

  • Zabriskie Point, Michelangelo Antonioni (1970)
  • Jauja, Lisandro Alonso (2014)
  • Gare du Nord, Claire Simon (2013)
  • Les Amants du Pont-Neuf, Leos Carax (1991)

> Contenu détaillé à retrouver ici ; ainsi que sur les sites de nos partenaires France Culture et Mediapart <

> Rêves de Jeunesse est disponible en VOD ici <


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Article

A propos de Rêves de jeunesse

J'avais beaucoup aimé le premier long-métrage d'Alain Raoust, La Cage, qui – dans une veine plus poétique que politique – suivait la trajectoire d'une jeune femme (interprétée par Caroline Ducey). Criminelle tout juste sortie de prison, elle cherchait à établir un lien avec le père de sa victime et à reconquérir une vie qui ne soit pas simple adaptation au prétendu « ordre social ». Près de vingt ans plus tard, j'ai retrouvé avec plaisir ce cinéaste rare, à la sensibilité toujours à vif. Les portraits de jeunes – et moins jeunes – gens qu'il nous propose semblent au départ rester disjoints et flirter avec les clichés : la vedette de télé-réalité, le cycliste dépressif, la symbolique de la déchetterie. Mais tout se met en place peu à peu, d'une manière inattendue, autour d'une belle figure d'absent, celle de Mathis. Il aimante les autres personnages, non pas marginaux comme il apparaîtrait à un regard superficiel, mais infiniment rebelles, traversés par le désir irrépressible d'une autre vie commune que celle qui leur est assignée par la société.

Comme le disait en son temps un autre poète, Allen Ginsberg : « Ressaisissez-vous, changez votre attitude, trouvez votre communauté, soyez plus attentifs à vos amis, à votre travail, à votre art et faites quelque chose pour votre propre éternité. »

Antoine Glémain

 - 

Programmateur


Le Vox Mayenne
Paroles de programmateurs

À PROPOS DE RÊVES DE JEUNESSE

Rêves de jeunesse, par le souffle poétique qui le traverse de part en part, s'autorise des embardées qui nous poussent à repenser ce que nous avons en commun. Alain Raoust saisit les corps qu'il filme avec délicatesse, captant des ondes aussi ténues que le passage du vent dans les yeux de Salomé Richard, la jeune comédienne principale, que la force d'une musique rock solaire, ou le bruissement d'une chanson entonnée a capella entre deux êtres. La hargne bienvenue de Jess, jeune femme sortie d'une télé-réalité, toute en feu et en excès, est le miroir inversé de Salomé, toute en eau et en vent. C'est à l'intérieur de cette dichotomie que le film puise son intensité, qu'il ouvre des brèches sur un monde où palpitent encore des cœurs vaillants. On a envie de danser, rire et pleurer avec elles, de changer le monde.

Tout paraît s'inscrire dans une temporalité qui semble être la nôtre. Mais il subsiste pourtant quelque chose d'intemporel dans ce récit d'une jeunesse qui n'a pas choisi le monde tel qu'il est. Une jeunesse bien décidée à croire en sa propre histoire, à repenser l'utopie.

 

A poetic breath blows throughout As happy as possible, allowing narrative swerves, which make us think what common grounds we share. Alain Raoust arrests the bodies he films with gentleness, seizing tenuous ripples such as the wind in the eyes of the young lead actress Salomé Richard, or the strength of a solar rock music, or the rustle of an a capella song between two beings. The welcomed hostility of Jess, a character out of a reality TV show made of fire and excess, is the inverted mirror of Salomé, all wind and water. The film draws its intensity from this dichotomy, which allows us to break into a world where brave hearts still thrive. One wants to dance, laugh and cry along with them, to change the world.

It all seems to happen in a time which could be ours. But something everlasting remains in this story of a youth which has not chosen the world as it is. A youth determined to believe in its own story, and reconsider utopia.



Paroles de cinéastes

3 FILMS ACID DANS L'EDITION 2020 DE YOUNG FRENCH CINEMA

Trois films de la programmation ACID Cannes 2019 font partie de la 6e édition de YOUNG FRENCH CINEMA, qui présente au public américain une sélection de films réalisés par de jeunes talents français sans distributeur américain à ce jour.

Le programme vise les salles d'art et d'essai, les ciné-clubs, le réseau de l'Alliance Française et les universités américaines. 

L'année dernière trois films faisaient partie du programme Young French Cinema : Cassandro the Exotico! de Marie Losier, Il se passe quelque chose d'Anne Alix, et L'Amour debout de Michaël Dacheux.


+ d'infos sur Young French Cinema ici.


Merci à UniFrance et aux Services Culturels de l'Ambassade Française aux Etats-Unis pour leur appui et soutien aux films de l'ACID.


Three films from the ACID Cannes 2019 selection are part of the 6th edition of YOUNG FRENCH CINEMA, a program set up by UniFrance and the Cultural Services of the French Embassy, as a way to bring French films with no US distribution to art house cinemas, film societies, the Alliance Française network and American universities. 

Actualité

Invitations aux spectateurs - Rêves de jeunesse

Le lieu comme point de départ

A l'instar de ses deux précédents longs-métrages, La Cage (2002 - Prix FIPRESCI Locarno) et L'Eté indien (2008), Alain Raoust a choisi de tourner Rêves de jeunesse dans le Haut Verdon de son enfance. Celui qui s'envisage volontiers comme un cinéaste-géographe arpente ainsi ce territoire familier à la recherche d'espaces recelant des potentialités de récits, des lieux où la fiction viendrait s'enraciner dans le réel. Au cours du processus de création, l'écriture du scénario est ainsi indissociable d'un territoire préexistant dans lequel l'imaginaire pourrait se mettre au travail. De là partiront également les choix de mise en scène : Comment architecturer un lieu ? Comment cadrer en fonction de sa géographie, de ses reliefs ? Quels sont les rapports de force, et comment y faire circuler les personnages ? Le décor principal de Rêves de jeunesse, une déchetterie de village, contient en lui-même une charge symbolique aussi puissante que contrastée. Espace clos mais à ciel ouvert, elle est hors du monde mais elle en reçoit la mémoire, chacun venant à tour de rôle y déposer des objets du passé. En cela elle devient le réceptacle de tous les possibles, et c'est sans doute pour cette raison que Salomé, en quête de nouvelles perspectives, a su investir cet endroit en y voyant autre chose qu'un espace de rebut et de ruine. Creuset au sein duquel vont se fondre les différentes énergies des personnages, la déchetterie forme la première étape d'une trajectoire émancipatrice, menant au territoire matériel et mental que sont les cabanes construites par Mathis : lieux de retrait plutôt que territoires de repli, où l'on choisit temporairement de prendre de la distance avec le monde, prendre du recul pour mieux le voir, et « s'organiser pour apprendre à s'aimer vraiment ».


Assumer l'optimisme. Et si une autre fin était possible ?

Tout en proposant un regard lucide sur la société contemporaine et la désespérance sociale qui la traverse, le film d'Alain Raoust s'inscrit volontairement du côté de ceux qui rêvent et qui ne perdent pas espoir. Peut-on encore envisager un épilogue heureux ? Le cinéaste prend le parti réjouissant de faire un pied de nez à toute logique narrative menant à la déploration. Dans une entorse vivifiante à la règle, il oppose un optimisme solaire teinté de romanesque, dont les accents lyriques n'ôtent en rien la portée politique du film. Il nous interroge sans détour sur notre rapport aux utopies. De quoi un mouvement de contestation est-il l'expression quand il s'achève ? Qu'est-ce qui va naître à partir de là ? De quoi, après la disparition d'une utopie, peut-on s'emparer de concret ? Salomé répond à la question. Une nouvelle utopie. Comme dans une course de relais...

Article

Is there anybody out there? - News #1

Comme nous vous l'indiquions ici, nous partagerons avec vous chaque jeudi quelques recommandations en période de confinement : films ACID, textes de cinéastes, bandes-originales sélectionnées parmi notre catalogue, mais aussi de jolies initiatives cinéphiles glanées ça et là…

LES PROPOSITIONS VOD DE LA SEMAINE

GAZ DE FRANCE de Benoît Forgeard

Dans la France des années 2020, Michel Battement, l'éminence grise du chef de l'État, doit d'urgence remonter la cote de popularité du président Bird afin d'empêcher la chute imminente du régime. Au fin fond des sous-sols surchargés de l'Elysée, il organise une consultation secrète, en compagnie des meilleurs cerveaux du pays.


Soutenu par l'ACID en 2016 -À regarder en VOD ici

LA VIE AU RANCH de Sophie Letourneur


Pam a 20 ans. Sa bande de copines se retrouve toujours sur le canapé du Ranch, l'appart' qu'elle partage avec Manon. Discuter, boire, fumer, danser : c'est de leur âge, mais arrive le moment où l'on a besoin de s'échapper du groupe pour tracer son chemin.


Programmé à l'ACID Cannes 2010 puis soutenu à sa sortie - À regarder en VOD ici



UN PEU DE LECTURE...


« Être jeune, vivre dans un coin reculé de la campagne française. Avoir le temps, l'espace, se poser mille questions, observer comment les hommes vivent et puis se raconter des histoires d'hommes, de rapports de force, d'amour comme dans les films, les grands films classiques, qui sont notre mythologie de ce début de 21ème siècle. Partir de tout ça et laisser jaillir son imaginaire, prendre le risque d'une liberté vagabonde, s'intéresser à l'autre (parce qu'on fond seul l'autre nous permet de savoir qu'on existe). Surtout ne pas oublier de rire, très fort et prouver ainsi qu'on aime très fort. A l'arrivée un film : Pas de repos pour les braves. Alain Guiraudie y met en scène brillamment la grâce des dérisoires pratiques humaines. [...] »


Marie Vermillard à propos de PAS DE REPOS POUR LES BRAVES d'Alain Guiraudie

> L'intégralité du texte ici <



...ET DE LA MUSIQUE

Morceau entendu dans RÊVES DE JEUNESSE d'Alain Raoust


ET POUR FINIR, LE PLEIN D'AUTRES PROPOSITIONS CINÉPHILES


  • THE BALLAD OF GENESIS AND LADY JAYE de Marie Losier est en accès libre ici.
    La réalisatrice y retrace l'histoire de l'artiste Genesis P-Orridge et de sa femme et partenaire artistique Lady Jaye, qui par amour décidèrent de se fondre en une seule entité.

    L'ACID avait programmé à Cannes 2018 puis soutenu à sa sortie le très beau CASSANDRO THE EXOTICO, un autre portrait sensible et beau d'un personnage hors norme.

  • Le cinéaste Clément Schneider partage un film en accès libre tous les trois jours, et commence par CARNET DE BAL. « Vous vous souvenez de cette époque reculée où vous pouviez organiser des fêtes ? La foule, les bières, danser à moins d'un mètre les uns des autres ? Non ? De quoi vous rafraichir la mémoire... ».

    > Regardez le film ici / Mot de passe provisoire : carnet. Et retrouvez les prochains en ligne sur la page Facebook des Films d'Argile.
 
  • La Cinémathèque de Toulouse propose chaque jour un conseil de podcast, un film, ou la captation vidéo de l'une de leurs rencontres filmées, afin de "garder le contact et l'esprit ouvert".

  • Les Ecrans de Paris ont lancé un cinéclub en ligne via un essai gratuit sur Mubi : programmation garantie 100% indépendante, à voir ou à revoir (MISS OYU de Mizoguchi, SELFIE de Agostino Ferrente...).

  • Puisqu'il est désormais impossible d'embrasser qui nous voulons, la Cinémathèque française partage sur sa page Facebook un baiser de cinéma par jour.

  • Et parce qu'il faut parfois aussi parler des gens qui font le cinéma pour continuer à parler de cinéma: Le Monde consacre un article aux dilemmes des distributeurs et aux solutions envisagées pour pallier à la fermeture des salles pour au moins 1 mois. A lire ici.

Finalement, on n'est pas bien en confinement ?

(Photo tirée de L'AMOUR DEBOUT, Michaël Dacheux - ACID Cannes 2018)


Chaque jeudi en ce temps de confinement, recevez dans votre boîte aux lettres les nouvelles propositions de l'ACID !


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Article

ACID Cannes 2019 : les Films d'ouverture et de clôture

FILMS D'OUVERTURE & DE CLÔTURE


Chaque jour qui passe apporte avec lui son lot de matraquage réel et médiatique. En France, en Europe et au-delà, des citoyen·ne·s, parce qu'ils osent mettre en branle leur puissance d'agir sur le monde, parce qu'ils entreprennent de se réapproprier des espaces communs, d'inventer des modes de vie réellement démocratiques, voient leurs initiatives souvent violemment réprimées.

A l'ACID, nous n'avons pas renoncé au cinéma en tant que mode d'action, d'intervention : l'action culturelle comme forme de résistance aux injonctions et aux rappels à l'ordre, l'art comme territoire où les oppositions peuvent librement s'exprimer, se réconcilier, se dépasser.

Ouvrir notre programmation ACID Cannes le 15 mai par les Rêves de jeunesse d'Alain Raoust, c'est la placer dans cette perspective de résistance, de lutte, pensée depuis et pour un espace concret, situable, éminemment réel et incarné. La fiction aussi, comme Zone À Défendre et comme une arme de plus dans notre arsenal pour réparer le réel par l'imaginaire.

Cette réparation des plaies du réel, c'est aussi celle qui anime l'Apôtre Médard, protagoniste du film de clôture Kongo (Hadrien La Vapeur et Corto Vaclav) le 23 mai. Avec ce film, la résistance à la globalisation du monde se prolonge dans des ramifications inattendues, jusqu'aux corps invisibles des sirènes qui viennent s'échouer sur les rives du fleuve Congo.  


Entre ces deux films, entre ces deux pôles, tout un monde de cinéastes qui refusent les états de fait et nous aident, par le truchement de leur regard, à reprendre confiance en notre capacité à agir. Alors, action !

Article

Reprises ACID Cannes 2019

À la rentrée, retrouvez l'ensemble de la programmation ACID Cannes 2019 en France et à l'International !

> En savoir plus ici

Actualité

Découvrez les films de l'ACID Cannes !

L'ACID est de retour de Cannes où la programmation de 9 long-métrages et d'un focus ACID TRIP #3 Argentine a connu un grand succès à la fois critique, professionnel et public avec une augmentation de fréquentation de 10%.

Merci à toutes les équipes de films et aux acteurs précieux de cette chaîne solidaire : cinéastes, spectateurs, producteurs, exploitants, distributeurs, vendeurs et partenaires, qui permettent aux films sans distributeurs de trouver le chemin des salles.

Ainsi,

Rêves de jeunesse sortira chez Shellac le 31 juillet

• Vif-Argent chez les Films du Losange le 28 août

L'Angle Mort chez Rouge le 16 octobre

Des Hommes chez Rezo

Indianara chez New Story

Kongo chez Pyramide

Et d'autres nouvelles à venir.


En attendant les sorties, les films débutent leur carrière dans les festivals du monde entier dès le mois de juin, à commencer par le Festival de La Rochelle, le Festival du Film de Cabourg, le Champs-Elysées Film Festival

Nous vous donnons également rendez-vous pour les reprises de l'intégralité de la programmation ACID Cannes 2019 : à Paris au Louxor du 13 au 15 sept., à Lyon au Comoedia & à Marseille (La Baleine / Gyptis) du 4 au 6 oct., à Ajaccio à l'Ellipse du 11 au 13 oct., et à l'international : Tanger, Belgrade, Lisbonne, Porto...


Au plaisir de vous y retrouver !

Édito

L'ACID dévoile sa programmation pour l'ACID Cannes 2019 !

Les cinéastes de l'ACID auront le plaisir de présenter à Cannes un programme de 9 longs-métrages dont 7 premiers longs, en présence des équipes de films et de leurs marraines et parrains de l'ACID. Sur les 5 fictions et 4 films documentaires présentés, 4 ont été réalisés ou co-réalisés par des femmes.

Ce programme est enrichi d'un focus sur le cinéma argentin, l'ACID TRIP #3 Argentine, en partenariat avec l'association de cinéastes PCI. 


« Face aux changements profonds du monde, la programmation 2019 fait la part belle aux lignes de fuite, à ces chemins par lesquels se construisent des destins, où les corps plutôt que de disparaitre ou se soumettre affirment leur présence comme point de départ d'une résistance à organiser. 

Récits fantastiques, fables émancipatrices, réalisme documentaire ? Le cinéma dont nous nous nourrissons se joue des catégories, articule des alliages esthétiques inédits ou revisités. Les personnages transcendent moins leur destin pour tendre à l'universel qu'ils ne l'incarnent dans leur singularité, leur intensité, nous offrant ainsi un accès privilégié à ce qui nous est étranger. Curieux paradoxe ? Bien plutôt le moyen, pour nous cinéastes, de mettre encore et encore le monde en partage. »

Les cinéastes programmateurs 2019

Sylvie Ballyot, Aurélia Barbet, Marta Bergman, Michaël Dacheux, Marina Déak, Delphine Deloget, Jean-Louis Gonnet, Diego Governatori, Hanna Ladoul, Marco La Via, Vladimir Perišić, Clément Schneider, Idir Serghine, Christian Sonderegger, Laure Vermeersch.


LA PROGRAMMATION ACID CANNES 2019 :


L'ACID TRIP#3 ARGENTINE :


La 27e édition de l'ACID Cannes se tiendra du mercredi 15 au vendredi 24 mai 2019.

> Retrouvez toutes les informations ici <


ACID filmmakers are thrilled to present this year in Cannes, a program of 9 feature-length films of which 7 are first time features. Films will be shown in the presence of the film crews and of their supporting filmmakers from ACID.

5 fictions and 4 documentaries, 4 of which were directed or codirected by women.

This program is enhanced by a focus on Argentinian cinema, ACID TRIP#3ARGENTINE, in partnership with Argentinian filmmakers of the PCI.


« As the world faces deep changes, this 2019 ACID program honors vanishing points and celebrates paths with which destinies are built, where bodies instead of disappearing or submitting, assert their presence, as a starting point for organized resistance.

Tales of fantasy, emancipatory fables, documentary realism? The cinema on which we thrive defies categories, articulates unseen or forgotten esthetical blends. Characters do not so much transcend their destiny to reach for the universal, rather they embody their destiny within their singularity and intensity. Granting us privileged access to what is strange, foreign. A curious paradox? Rather the means for us filmmakers, forever and again, to share the world. »

Programmers filmmakers 2019

Sylvie Ballyot, Aurélia Barbet, Marta Bergman, Michaël Dacheux, Marina Déak, Delphine Deloget, Jean-Louis Gonnet, Diego Governatori, Hanna Ladoul, Marco La Via, Vladimir Perišić, Clément Schneider, Idir Serghine, Christian Sonderegger, Laure Vermeersch.



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