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Paroles de cinéastes

    Paroles de cinéastes

    À propos de Victor... pendant qu'il est trop tard

    de Charles Castella

    La pudeur de Sandrine Veysset fait qu'elle ne s'encombre pas d'une petite histoire, elle ne truque rien puisque ces blessures primitives et profondes suffisent à charger le moindre geste, le moindre mot, jusqu'à envelopper l'espace du film tout entier.

    À propos du film : Victor... pendant qu'il est trop tard

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    À propos du Journal du séducteur

    de Jean-Henri Roger

    Mon ange. Il y a une jubilation qui traverse tout le film de Danièle Dubroux. Jouissance du miroir, Le Journal du séducteur est un film sur les mecs, ou plus exactement sur les détours, les convulsions que la nécessité de plaire aux femmes nous imposent.

    À propos du film : Le Journal du séducteur

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    À propos de Nous, les enfants du XXème siècle

    de Cati Couteau

    Dès les séquences introductives, Nous, les Enfants du XXème siècle, installe sur un mode métaphorique quasi surréaliste, une perspective qui déborde le sujet premier du film, celui des enfants de la rue à St Pétersbourg, au crépuscule du siècle.

    À propos du film : Nous, les enfants du XXème siècle

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    À propos du Silence de Rak

    de Cédric Klapisch

    J'ai très envie de parler du film de Christophe Loizillon, tout simplement parce que Le silence de Rak donne envie de parler... C'est beaucoup grâce au personnage principal : Rak, cousin français de l'univers drôle et tragique de Dostoïevski.

    À propos du film : Le Silence de Rak

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    À propos de Douce France

    de Jean-Henri Roger

    Les personnages sont de cette Douce France avec leurs histoires qui produisent des sentiments, des désirs, différent pour chacun. On y apprend que l'on peut être parfaitement intégré et voilé. Douce France c'est aussi le chassé croisé entre des jeunes filles et des jeunes hommes qui ne jouent dans le social qu'avec une obsession : être aimé par celui qui est différent de soi.

    À propos du film : Douce France

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    À propos de Haut les coeurs !

    de Jean-Pierre Thorn

    J'ai toujours trouvé que l'essence du cinéma - son bouleversement le plus profond - résidait dans cette faculté troublante à ressusciter les morts, à battre en brèche l'inexorable avancée de la mort : Vertigo, Allemagne année zéro, Pierrot le fou, Mouchette, etc... J'en sors chaque fois brassé et gorgé d'un désir absolu de vivre. Haut les cœurs ! est de ces films menant ce combat surhumain et inégal : un film comme un cri de vie, un hurlement, un éclat de rire formidable jeté à la face de la mort.

    À propos du film : Haut les coeurs !

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    À propos des Amoureux

    de Tony Gatlif

    À la sortie d'une nuit toute en musique tzigane complètement dingue, il pleuvait des hallebardes.

    À propos du film : Les Amoureux

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    À propos du Complexe de Toulon

    de Serge Le Peron

    Si Le complexe de Toulon était un film psychologique, il raconterait l'histoire d'un personnage aux prises avec un avatar du fameux complexe oedipien : cela expliquerait peut-être pourquoi cet homme déteste le théâtre. Si c'était un film politique, cet acteur serait toulonnais et chercherait, sur les planches, à oublier la victoire dans sa ville de l'extrême droite aux dernières municipales.

    À propos du film : Le Complexe de Toulon

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    À propos de Nulle part, terre promise

    de Dominique Boccarossa

    Jusqu'où ? Le film de FINKIEL pose la question obsédante du devenir de l'homme dans une société qui accepte - sous la contrainte du produire plus pour consommer sans modération - son absence d'humanité.

    À propos du film : Nulle part, terre promise

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    À propos de L'Esquive

    de Dominique Boccarossa

    Depuis quelques années, je tente de (ré) concilier mon regard à un monde qui se dérobe. Je m'oblige ainsi à une réflexion sur l'art en général, à ses devoirs sans droits et à ses tenants le plus souvent sans aboutissants immédiats. Je m'applique aussi dans quelques réunions associatives à ne pas trop imposer ni exposer ma présence sur des choix ou des partis pris que d'autres défendent mieux que moi.

    À propos du film : L'Esquive

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