La Fragile Armada a un point commun avec l'invincible Armada qui participa à la victoire de Lépante contre les Turcs. À l'époque, l'un des officiers s'appelait Cervantès. Or, qu'est-ce que ce film, sinon le récit d'une aventure Picaresque.
À propos du film : La Fragile armada
de Marie-Claude Treilhou
C'est une histoire de langage. D'une grande maladie du langage, en panne, interloqué entre avenir et passé, à un moment où l'on n'y voit plus clair dans la matrice du présent ? comme elle dit ?, qui devrait bien, pourtant, le présent, comme on nous l'a appris en rachachant*, normalement, être gros d'avenir.
À propos du film : Mystification ou l'histoire des portraits
C'est l'histoire d'un film qui ne ressemble à rien. D'une force rare et indicible. Un film vagabond, tourné hors des sentiers battus, hors de tout cadre de production, sans technicien ni acteur...
À propos du film : Le Moindre geste
de Christophe Cognet
Casa Nostra (« notre maison », on comprend aussi bien sûr « cosa » nostra, « ce qui est à nous »), pose cette antique question : qu'est-ce qui constitue une famille, qu'est-ce qu'une lignée?
À propos du film : Casa Nostra
L'Amitié est un film étonnant. D'abord parce qu'il ressemble à personne. A peine, ici ou là pourrait-on deviner l'attrait d'une séduction déclinée sur le versant rohmerien des intrigues amoureuses vouées au désastre dés la naissance ou peut-être, là ou ici une cruauté adolescente proche du Truffaut des origines.
À propos du film : L'Amitié
Accrochée à son propos pour ne pas le perdre dans cette foule de la rue de Solférino, la jeune réalisatrice nous livre un film touchant, intime et juste sur notre condition d'animal social.
À propos du film : La Bataille de Solférino
Le plaisir de croire, de se faire croire, le plaisir d'écouter les mots, les phrases entrelacées comme des musiques, le raffinement du verbe, dans le film d'Eugène Green tout a commencé comme ça pour moi. Oui, le chien est un lion, oui le lion peut pleurer et un arbre être une femme. Oui il y a encore du plaisir à un imaginaire d'un autre temps.
de Alain Mazars
Le film présente une originalité rare dans le cinéma français actuel, une liberté de ton, une étrangeté et une force poétique qui m'ont vraiment emporté du début à la fin.
À propos du film : La France
En amateur d'opéra, j'ai depuis l'enfance appris à déceler les promesses d'une ouverture, les possibles d'un prélude ; et en contemplant les premières images d'Adieu, métalliques et glacées, le tracé de la caméra qui caresse les machines aux couleurs acidulées, les corps à l'efficace clinique qui les manipulent, j'ai compris qu'il me faudrait vite oublier le corpus encombrant des films « sur le travail », qu'il fallait me laisser envelopper, ravir par cette vague sonore, ample et irrémédiable.
À propos du film : Adieu