de Pascal Tessaud et Idir Serghine
À propos du film : Crache Coeur
de Stéphane Arnoux et Marion Lary
Invoquer Robert Mitchum, cette icône du cinéma américain, est une prise de risque que les réalisateurs négocient avec une habileté jouissive.
À propos du film : Robert Mitchum est mort
de Marion Lary
Dans ma tête un rond-point s'ouvre sous le double signe du cinéma et de la poésie.
À propos du film : Dans ma tête un rond point
de Claudine Bories et Patrice Chagnard
Comment parler de notre temps ? Comment raconter la violence d'une réalité qui est celle de la Campanie et de la camorra - mais pas seulement. Comment faire rêver le spectateur, lui permettre d'espérer - mais sans abandonner le réel.
À propos du film : Bella e perduta
« On ne ment pas mais on ne tombe pas dans la vérité ». C'est Amou, un personnage, qui propose ce titre pour le film. Il insiste : chacun pourra l'interpréter comme il veut, ce titre. Et puis il faut inventer.
À propos du film : Dans ma tête un rond point
de Kathy Sebbah
Parfois il s'agit d'un plan. Un seul, qui marque la rétine et contient tous les autres. Tous ceux qui vont suivre se superposeront à ce premier.
À propos du film : Belinda
de Peter Handkele
vous avez découvert, montré et fait exploser dans mon coeur le cinéma, le film, comme pour la première fois. Sicilia ! est la somme de votre oeuvre, et le comble de la colère, de la douceur, du rythme ; temple, cabane !
À propos du film : Sicilia !
À la place du coeur établit un petit déplacement par rapport aux deux derniers films de Robert : le décor, (on quitte l'Estaque pour la Joliette). Ce déplacement n'est pas sans effet. À l'Estaque, le quartier représente la tradition des villages qui composent Marseille ; La Joliette est liée au port, aujourd'hui traversé par une autoroute, vidé de sa richesse et de sa fonctionnalité. Dans un monde qui nie la culture populaire, nous nous sommes plus, là, dan un lieu qui la protège.
À propos du film : A la place du coeur
“Who is your father” intones a disembodied voice over a shadowy mysterious landscape of horrified figures. “Who is your father,” the young man reiterates, in a phrase that sets him in question against his own Jewish identity. The father will remain absent throughout the film, and the classical family model of what's left - mother, daughter, and son – proceeds inexorably down a path of complete deconstruction.
À propos du film : Cantique des cantiques