L'expérience très forte que ce film propose au spectateur fait écho à cette question qui les taraude : être là, être le témoin - le complice? - de ce qui est à l'œuvre entre ces murs, y faire face, autant qu'on le peut, résister à l'envie de fuir, c'est toute la question.
À propos du film : Être là
L'Académie des Muses nous entraîne dans une ronde, à une époque où plus grand monde ne se soucie de la puissance des rondes.
À propos du film : L'Académie des Muses
Ce serait si simple d’évaluer un film selon sa capacité ou son incapacité à appartenir pleinement d’un genre, ou parfois à en questionner les frontières. Ce serait d’autant plus simple que tout ce qui se fait d’intéressant par les temps qui courent, s’invente là, entre fiction et documentaire, entre essai et film d’artiste, entre deux.
À propos du film : Brothers of the Night
Comment sinon, montrer ce qui toujours veut demeurer caché, ce qui appartient au commerce de la nuit, à l'incertitude du vice, aux relations sauvages entre les hommes et à l'amour, la fraternité, qui même dans l'enfer animent encore les âmes des damnés ?
À propos du film : Brothers of the Night
C'est avec jubilation qu'on les regarde se mouvoir ces hommes et puis, cette jouissance dans la perdition se transcende vers un ailleurs, où le mortifère et le mysticisme affleurent dans une prégnante mélancolie.
À propos du film : Le Grand Tour
Car ce film, qui transcende les genres précités, est un geste cinématographique, évidemment reliable à l'histoire du réalisme, mais une vraie leçon de cinéma au sens où il nous en apprend sur ce que le cinéma peut encore être, et comment il peut nous toucher.
À propos du film : Huacho
de Damien Manivel et Chiara Malta
Rives est un film de science-fiction. Un film qui fait peur. Et pourtant rien n'éclate, nous ne sommes pas dans un monde différent du nôtre, il n'y a pas vraiment de risque : d'où vient alors cette menace qui pèse constamment sur les images ?
À propos du film : Rives
de Stéphane Arnoux
Devant une caméra légère, une jeune iranienne, provisoirement réfugiée à Paris et un jeune parisien se découvrent. Il danse, partout dans la ville qui fait un terrain de jeu à son corps en liberté, et c'est d'abord cette liberté que la jeune femme apprend à aimer.
À propos du film : Fleurs du Mal
La première image du film nous montre une main qui maintient une étoffe sous le pied presseur d'une machine à coudre. Tout est déjà là. Entre nos mains. Les mains de l'ouvrière et l'outil de travail, de production. Prendre en main son avenir.
À propos du film : Entre nos mains
de Alain Raoust
Les toutes premières images du film de Claire Simon proviennent de caméra de surveillance du réseau routier de Nice. Pas d'embouteillage, de bouchon, mais plutôt le passage sporadique de véhicules dans la nuit, passant puis disparaissant, laissant le champ vide, désert.
À propos du film : Sinon, oui